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Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Koglwéogo • LEFASO.NET | Par Tiga Cheick Sawadogo • mercredi 17 janvier 2018 à 00h06min
Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

Simon Compaoré était en tournée dans la vaste région de l’Est la semaine écoulée. Le ministre de la sécurité est allé à la rencontre des policiers et gendarmes, comme il l’a fait pour ceux des 12 autres régions du pays. A l’étape de Kantchari, alors que le ministre devrait assister à la remise du poste de police frontière le 13 janvier 2018, les groupes d’auto-défense étaient fortement mobilisés. Et le ministre de la sécurité leur a parlé…(Vidéo)

La région de l’Est, zone de d’insécurité. Il y a quelques années, les bandits de grands chemins essaimaient cette vaste partie du territoire burkinabè, où les éleveurs après avoir vendu leurs bétails, les agriculteurs après avoir écoulé leurs productions, les commerçants en route pour faire des provisions…étaient dépouillés et/ou tués.

Depuis, l’apparition des groupes d’auto-défense Koglweogo dans cette région, on note une baisse drastique des attaques à mains armées, selon les services de police et de gendarmerie de la localité. Ils l’ont signifié à Simon Compaoré qui a parcouru la région. Il faut dire qu’à chaque étape, et dans les échanges, le ministre posait la même question sur les rapports avec ces civils armés.

Quelque peu surpris par leur mobilisation à Kantchari, le premier « flic » du pays a félicité ceux qui, « il n’y pas très longtemps étaient traités de manière négative ». « Depuis trois jours maintenant, partout où nous sommes passés, les policiers, les gendarmes m’ont dit qu’ils mènent le même combat avec les Koglweogo », a-t-il poursuivi, sous les applaudissements des hommes, habillés en tenues différentes, en fonction des villages.

Celui qui a toujours eu une position non tranchée sur ces groupes dont les exactions et dérapages ont souvent suscité des débats passionnés, a salué la présence massive de ces koglweogo qui donnent l’exemple qui doit être suivi par les autres à travers le territoire.

« Même les chiens ont des papiers »

Malgré tout, le ministre a prodigué des conseils à ces hommes. Ces coups et blessures qu’ils administrent aux présumés voleurs, ces amendes qu’ils infligent ne sont pas du gout de Simon Compaoré. « A cause de quoi ? » leur-a-t-il demandé parce ce que selon lui, il n’y a que l’Assemblée nationale qui votent des lois, qui consent l’impôt. « Donc on ne peut pas permettre que des citoyens arrêtent d’autres citoyens et leur appliquent des amendes », a tranché le ministre tout en demandant aux groupes d’auto-défense de rester républicains, dans la légalité et de toujours travailler avec les policiers et gendarmes pour éviter les problèmes.

Surtout, Simon Comaporé a insisté sur la nécessité d’avoir un récépissé. « Demander à avoir un papier aux préfets, aux maires, aux hauts commissaires (…), c’est très important, même les chiens ont des papiers(…). Votre association doit avoir un récépissé ; ainsi les bonnes volontés peuvent vous aider(…). Si vous vous n’avez pas de papiers, même des bandits peuvent porter des tenues et dire qu’ils sont koglweogo(…). En plus, si vous avez des problèmes, on peut vous défendre », a martelé l’ancien maire de la capitale.

Pour appuyer son propos, le ministre en charge de la sécurité tout en précisant que le « papier » sera comme leur carte d’identité, sort son portefeuille, enlève sa carte nationale d’identité pour la présenter à son auditoire.

« On me connait, on sait que je m’appelle Simon Compaoré, ministre de la sécurité. Mais je suis obligé d’aller faire mon papier(…) si on m’arrête (toi tu es qui ?) je sors mon papier ».
L’animateur de ce rendez-vous improvisé a remis une somme de 300 000 F CFA aux hommes de Django.

Tiga Cheick Sawadogo
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 16 janvier à 16:35, par &éé En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    C’est claire et net ! c’est Simon qui finance les kolgweogo ! !!

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  • Le 16 janvier à 16:41, par Pascal En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Le gars est fatigué de s embrouiller. Il doit partir...à la retraite pour l honneur du pays et sa sécurité.

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  • Le 16 janvier à 16:44, par Paulin O.C En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    La sensibilisation doit se poursuivre et s’intensifier à l’attention des initiatives locales de sécurité Koglwéogos. Les autorités en charge de la sécurité ont mené beaucoup de sensibilisation dans ce sens pour inviter les Koglwéogos à inscrire leurs actions selon les principes républicains d’un Etat de droit. Ainsi, la collaboration est conseillée entre ces initiatives locales de sécurité et les forces de l’ordre (policiers, gendarmes).De bons exemples existent déjà dans cette collaboration. Il faut intensifier la sensibilisation pour que cessent les sévices corporels et les conflits de compétence entre forces de l’ordre et Koglwéogos. Cela permet de corriger les déficits de communication et de sanctionner les cas de dérives intentionnelles contre les brebis galeuses. Les Koglwéogos et forces régulières de sécurité ont tous leur partition à jouer dans les actions de sécurité publique au Burkina dans un esprit de complémentarité. Force devra toujours rester à la loi.

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  • Le 16 janvier à 16:47, par tranquillos En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Sacré Simon !!!!
    Je ne cesserai jamais de le dire, nous au pays réel, on sait que vous bossez. Laissez Zéphira là parler seulement, nous on connait votre valeur

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  • Le 16 janvier à 17:23, par Brahma En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Comme le Président du Faso, Roch Kaboré aime le répéter souvent, la lutte contre le terrorisme est un combat de longue haleine. Les Forces de Défense et de Sécurité(FDS) du Burkina sont réellement à saluer pour leur courage et leurs efforts d’adaptation progressive à cette guerre asymétrique. Avec cette détermination remarquable de nos FDS, l’espoir reste permis d’en venir à bout de ce fléau des temps modernes, qui sème sporadiquement des drames dans des pays du nord et du sud. Le ministre de la sécurité qui a fait le tour de plusieurs commissariats de police et de gendarmerie à travers les régions du pays, a pu mieux évaluer les besoins d’équipements (armes, logistiques) et d’infrastructures de services à renforcer. C’est ainsi que le gouvernement pourra planifier de façon rationnelle les tâches d’équipement et de rénovation des lieux de travail des forces de sécurité. Les appuis des partenaires techniques et financiers en matière de sécurité sont aussi à saluer et à encourager, dans le sens d’un renforcement pour la sécurité publique au profit de tous. Félicitation au ministre d’Etat en charge de la sécurité, Simon Compaoré, pour sa proximité avec les troupes et son dynamisme pour des solutions pratiques dans l’appui aux agents de sécurité.

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  • Le 16 janvier à 18:53, par chapité En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Question à qui de droit : La gendarmerie relève t’elle de Simon Compaoré ministre de la sécurité ou du ministre de la défense ?

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  • Le 16 janvier à 20:20, par Silowé En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    - "... Même les chiens ont des papiers...! " Monsieur COMPAORE, devons-nous comprendre ou sous-entendre que nos frères et soeurs qui n’ont pas (encore) de papiers administratifs d’identification, sont comparables à des chiens ? Le chien est certes l’ami le plus fidèle de l’Homme, mais il y aurait un pas à ne pas franchir.

    - N’est-il pas temps que vous allez à la retraite, Monsieur COMPAORE ? Savez-vous, "qui aime trop, mal étreint...".

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  • Le 16 janvier à 21:31, par AFFO En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Ce comportement de SIMON est annonciateur a kantchari d’1 éventuelle bavure dans le futur de ces forces d’auto défenses.

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    • Le 17 janvier à 08:17, par Le Vigilent En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

      Si tu as l’intention de pousser les forces d’auto defence de l’Est a commettre des bavures, uo si tu souhaites qu’il en soit ainsi, tu perds ton temps. Comme ces forces sont parvenu a mettre fin a vos activites souterraines, vous vous bilez contre ceux qui les encouragent a faire leur travail dans le respect des lois de la republique. Vous revez certainement de les voir commettre des ecarts tres graves a l’encontre de la loi afin d’appeler aleur suppression pure et simple. Continuez seulement, on vous voit !

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  • Le 17 janvier à 08:09, par cool En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Mon cri de cœur de ce matin, est hort sujet.je m’adresse a la sonabel.Ca fait plus de 4 mois que des candidats ont eu a faire un test écris a la SONABEL,jusqu’à présent RAS.et ils n’ont rien dit comme resultat.C’est mieux qu’ils publient les résultats ou dire quelque chose.

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    • Le 17 janvier à 12:01, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

      - Mon ami cool, vraiment tu nous fatigues maintenant avec cette histoire. Va demander à un juge administratif quel est le délai requis pour la publication des résultats d’un test. Et si c’est moins de 4 mois comme le cas que tu cites, alors va déposer plainte contre la SONABEL pour rétention de résultats de test avec suspicion de favoritisme. Et tu rendras service à toute la nation car les enquêtes vont permettre de coincer quelqu’un dans la SONABEL et de le sanctionner sévèrement pour qu’un autre ne le fasse plus !

      Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 17 janvier à 08:40, par Papou En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Encore Simon !
    C’est comme pour l’histoire de la Kalachnikov il est allé parler au hasard encore devant les koglewéogo ! Quand on va decouvrir que sa CNIB est périmée il sera ridicule une fois de plus !

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  • Le 17 janvier à 09:02, par ELKABOR En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Thomas Sankara avait professé que nous devons oser inventer notre avenir. Voilà des populations qui, maltraitées par des bandits ont trouvé des solutions sécuritaires locales à leurs problèmes à travers les Koglwéogo. Il se trouve des ventripotents, assis dans la climatisation à Ouagadougou, sirotant leurs bières et autres champagnes, grassement payés aux frais du contribuable, qui sortent brandir des arguments qui, après analyse profonde révèlent rien que la défense de leurs intérêts égoïstes ; leur pain, leur parcelle d’autorité et de pouvoir, leurs privilèges. C’est quel policier ou gendarme qui va oser sa vie en venant au secours de paysans ou commerçants de bétail attaqués par des bandits armés dans la brousse de Tansarga ? On les a vu détaler vers la base aérienne avec leurs armes quand on attaquait le café Azize-Istanbul au coeur de Ouagadougou, n’en parlons pas des brousses de Matiacoali, Kantchari , Diapaga etc... Au lieu d’adopter la voie de la raison qui consisterait à les encadrer vous voulez aller contre cette trouvaille des masses que vous avez été incapables d’inventer ? Au moins tout le monde s’accorde à dire qu’ils ont des résultats tangibles sur les braquages, les vols et cambriolages, l’insécurité dans l’Est et c’est déjà cela de gagné. Le reste c’est du gros français politicien. Que le magistrat ou homme de loi ou autre qui n’est pas content observe une grève de la faim et on verra qui va lui demander d’arrêter. Vive les Koglwéogo !

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  • Le 17 janvier à 09:18, par Sidzabda En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Siloé, quand on sait pas on s’abstient au lieu de donner des réponses erronée. la gendarmerie en tant qu’entité relève de la défense mais dans sa mission de protection du territoire relève de la sécurité. donc elle appartient aux deux ministère si vous dites qu’elle appartient à la défense c’est comme si Simon fait une main mise sur cette structure ; alors que chacun travaille de son côté à apaiser la situation plutôt que de vouloir y mettre le feu

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  • Le 17 janvier à 09:44, par bod En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Non, Simon est dans son rôle de sensibilisation des koglwéogos. C’est normal qu’il utilise des périphrases, des formules choc etc. Il communique pour entrainer le changement de comportement. C’est juste une image. Sinon, il ne compare personne à un chien. On peut ne pas l’aimer, peu importe, mais reconnaissons que ce Mr se bat pour qu’on puisse dormir tranquille et avoir la chance de le critiquer !

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  • Le 17 janvier à 09:51, par Pascal En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Au fait, quel est le bilan de ces fameux kogleweogos dans la lutte contre les jihadistes ?Combien de jihadistes ont ils mis hors d’état de nuire dans les mêmes régions qu’eux et les jihadistes écument ?

    Ils sont si humbles face aux barbus, qu’il est aisé de deviner qu’il est facile de lier, bastonner et exiger 50 000 FCFA, avant qu’on le relâche, aux parents d’un mineur souffrant de trouble de comportement, qui a piqué une galette dans le plat d’une commerçante de Ouidi, de montrer ses muscles et faire la grande gueule devant un civil, sans défense, que de faire face à un jihadiste déterminé, dopé par ses allah akbar.

    Idem pour les policiers et autres soi disant forces de l’ordre, si aptes à parader en ville, à menacer les civils sans défense et ceux qu’ils convoquent dans leurs commissariats et gendarmeries, ces mêmes commissariats et gendarmeries qu’ils abandonnent et fuient, toute affaire cessante, quand les jihadistes débarquent. Avec toujours le même bilan éloquent : zero victimes parmi nos défenseurs et, évidemment, chez les assaillants, locaux brûlés, matériels emportés, et la vie continue !

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  • Le 17 janvier à 10:59, par le nouveau En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    La question que je me pose est la suivante : combien a coûté cette tournée nationale de monsieur le ministre ? N’oublions pas que nous peut être profane pensions que les assises sur la sécurité étaient l’occasion pour connaître et résoudre les problèmes des FDS.

    Merci de m’éclairer.

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  • Le 17 janvier à 14:13, par Max En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Je craint fort de ces propos car je sais pas comment le préfet va signé ce document de reconnaissance officielle. Et tel que le Ministre à parler. Certains préfets auront des difficultés avec kogweogo si toutefois il est réticent dans l’établissement de ce document. Merci

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  • Le 17 janvier à 15:19, par AWKODI En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    PAS FACILE D’ETRE A LA PLACE DE ROCK CES TEMPS-CI.SON POUVOIR SE TROUVE SAPER PAR LE CMPORTEMENT DE CERTAINS MINISTRES

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  • Le 17 janvier à 15:45, par Raogo En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Tu as la volonté de bien faire, Dieu t’aidera à réussir tes actions.

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  • Le 17 janvier à 17:29, par Ezéchielo En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Les hommes politiques doivent savoir adapter leur langage à l’auditoire, en fonction des registres de langue et des différentes couches sociales. Ainsi, aux intellectuels, il faut employer des termes soutenus et approfondis, pour permettre la réflexion et des propositions. Aux jeunes, il faut de temps en temps rentrer dans leur jargon, pour être un peu dans l’air du temps avec eux, ce qui facilite les échanges. Ainsi, le ministre d’Etat Simon Compaoré sait manier ces subtilités du langage, à tel point qu’il est devenu spécialiste de néologismes et de phrases qui choquent parfois, suscitent de l’humour, de la méditation, mais, avec toujours une finalité de mieux faire passer un message. Les artistes musiciens auraient même pu se regrouper pour souhaiter les meilleurs vœux à Simon Compaoré, dont, le vocabulaire a inspiré un artiste et un opérateur économique, qui ont respectivement composé une chanson sur les néologismes simonistes tels que tanquillos et créé un maquis-bar du même nom. Ainsi, ces mots auxquels des mauvaises langues avaient voulu coller des connotations péjoratives, se sont transformés en des mots festifs, musicaux et contribuent à générer des revenus pour l’artiste, les vendeurs de cassettes et CD, le personnel du bar etc. Le concept tranquillos a également permis à des opposants, de sortir de la tranquillité de leur manque de programme de développement ,pour se donner en spectacle et mener de l’agitation médiatique ,à défaut de rester à n’avoir rien à dire ou à faire. Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, également dans son néologisme mouta mouta, a voulu fustiger des habitudes non transparentes et d’arrangements égoïstes de certains citoyens. Simon, vieux briscard, qui signifie une personne qui se bat pour une cause, un soldat expérimenté, a œuvré à la promotion des groupes civils d’autodéfense (Koglwéogos,dozos),qui apparaissent aujourd’hui, à l’évidence ,comme la meilleure forme de police de proximité au Burkina. Grâce à ces initiatives locales de sécurité, les attaques à main armées et des actes de banditisme qui connaissaient une recrudescence, ont grandement disparu sur les axes routiers, dans des villes et villages. Il est donc normal, qu’en sa qualité de ministre de la sécurité et premier flic du pays, qu’il continue la sensibilisation de ces groupes d’auto défense, pour une meilleure structuration. Il convient également, à l’instar de Simon Compaoré, que de bonnes volontés soutiennent matériellement et financièrement les Koglwéogos et dozos, en raison de leur contribution positive à la sécurité publique au profit de tous dans le bénévolat.

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  • Le 17 janvier à 19:15, par en verité je vous le dis En réponse à : Simon Compaoré aux Koglweogo de Kantchari : « Même les chiens ont des papiers »

    Ce qui me plait chez Simon Compaoré c’est son sens élevé d’humour et de vérité.Que ceux qui se sentent vexer à travers ce propos sont surement ceux la qui n’ont pas de papier de reconnaissance sinon il est bien dans son rôle en tant responsable de la sécurité.Ce Burkina a besoin des gens comme Simon car si on avait plus de deux Simon dans ce gouvernement les choses allaient beaucoup bouger.Regardez comment les anti groupe d’auto défense tapis dans leur bureau ont voulu dénigrer Simon mais très vite les populations ont vite compris alors échec flagrant pour eux donc ils sont dévorés par la haine pour un moindre geste de ce dernier ils sortent leurs griffes.De grâce seule les populations peuvent interdire l’action des groupes auto défense accompagnons les à accompagner les FDS pour assurer la quiétude des gens

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