Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

lundi 6 août 2018 à 22h20min

« Pas de prise de vue avec un portable pendant la cérémonie ». C’est ce que notre reporter s’est entendu dire à la cérémonie de sortie des élèves officiers de Po ce samedi, 4 août 2018. Et malgré ces tentatives d’explication, on lui a rétorqué que le « règlement, c’est le règlement ».

Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

Une occasion pour nous de rappeler encore aux services de sécurité et de protocole que ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste ; c’est son travail ; c’est sa carte professionnelle.

Le téléphone portable est un outil de travail réglementaire du webjournaliste aujourd’hui. Comme l’est le drone pour le militaire, qui fait la guerre avec alors que d’autres usagers s’amusent simplement avec.

Si les lecteurs arrivent à suivre en direct des événements sur les médias sociaux, c’est grâce essentiellement au téléphone portable. On parle de plus en plus de journalisme mobile ; ce qui veut dire que bientôt, certaines rédactions ne fonctionneront qu’avec le téléphone mobile. Va-t-on leur interdire d’exercer le métier ?

En matière de risque, il y a plus dangereux aujourd’hui que les téléphones portables.
Et nos spécialistes de la guerre électronique savent que des montres aux stylos en passant par les lunettes, les supports armés sont légion ; sans oublier que l’on n’a même pas besoin d’être sur site pour attaquer.

Il faut donc laisser le pauvre journaliste burkinabè faire son travail.
Sachons combattre le bon combat !

Cyriaque Paré

Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 4 août à 20:59, par Ismael DABRE En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    Très bien dit mon frère Paré. Par moment on se demande parfois de quoi nos forces de sécurité ont peur ? Un journaliste sur le terrain dans l’accomplissement de sa mission, se voit bloqué par des éléments de sécurité en faisant croire que c’est pour des mesures de sécurité. Il faudrait que certaines personnes comprennent, que chacun en sa façon contribue au développement de ce beau pays que nous aimons tous. Les forces de sécurité travaillent pour la quiétude des populations et les journalistes aussi par leur canal contribue à l’éveil de conscience du peuple.

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  • Le 4 août à 22:22, par un JRI En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    Bien, cet écrit qui arrive à point me donne l’occasion de dire juste un peu, juste un peu, ce qui est dans mon coeur sur ce sujet précis. Il m’est arrivé de faire plusieurs reportages au Burkina (où mon métier de journaliste m’y a beaucoup conduit), je vous assure que j’étais révolté dès les premiers moments quand j’ai vécu ces comportements des sécurités rapprochées avec les journalistes. Je me suis posé plusieurs questions parce que le Burkina n’est pas le pays le plus en insécurité de tous les pays exposés aujourd’hui à linsécurité. Et ça, Dieu merci au passage. Mais même dans les pays les plus exposés, les journalistes ne subissent pas ce que vivent les journalistes au Burkina avec les sécurités rapprochées. Ça rime à quoi, je ne sais vraiment pas. Personnellement, je me suis finalement fait une idée pour pouvoir ne pas me tracasser la tête : c’est l’ignorance et le manque d’humilité qui conduisent à ce genre de situations. Quand on fait savoir à un journaliste, muni de tous ces documents attestant qu’il est un journaliste professionnel, qui est de surcroît dans le périmètre de sécurité qu’il ne doit pas faire usage d’un téléphone portable pour un reportage, c’est à se demander si le journalisme doit être réinventé au Burkina. C’est loin d’être un dispositif de sécurité que d’interdire le téléphone, ce n’est pas vrai, le penser, c’est faire étalage d’une grande ignorance en matière de sécurité. Bref, ii y a tellement à dire sur sujet.... Vivement que les gens entendent raison et acceptent l’évolution du monde contre lequel on n’y peut rien d’ailleurs. Que vous le voulez ou pas, le monde évolue et ce que vous ne voulez pas ici au Burkina, ailleurs quand le président du Faso est en visite, les journalistes de ces pays font les reportages sur lui avec les téléphones. Et personne ne bronche pourtant !

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    • Le 6 août à 08:13, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

      - Mon frère JRI, c’est l’excès de zèle et l’arrogance qui poussent les gens de la sécurité à agir ainsi, alors que même un petit incident peut les faire fuir comme des lièvres en abandonnant la personne qu’ils protègent. On a vu à la télé dans un pays d’Amérique du Sud, lors d’un défilé monstre, une explosition a fait détaler tous les soldats bien parés dans leurs tenues. Donc ce n’est pas au Burkina ici que nos ’’vaillants’’ hommes de sécurité rapprochée vont faire l’exception.

      Et puis ils continuent de rêver d’un passé révolu ! Aujurd’hui, se barder de grenades et un gros fusil en bandoulière, de grosses lunettes noire fixées sur une mine serrée et renfrognée ne font plus peur à quelqu’un. Cette manière ne crâne plus au Burkina Faso depuis que les civils sans armes ont tenu tête aux furieux du RSP. Il est temps que nos ’’Rambos’’ reviennent sur terre car les terroristes eux, sont souvent en boubou haillon, et avec des turbans mais font quand-même très mal parfois.

      Par Kôrô Yamyélé

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      • Le 6 août à 11:48, par Charles En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

        Merci beaucoup à Kôrô Yamyélé ( et son ami ka ) pour son intervention pleine, tu as tout dit. Arrogance et zèle inutiles, et comme nous sommes dans un pays où les gens ne réfléchissent plus, il suffit qu’on dise que c’est pour des raisons de sécurité et vous verrez les internautes mettre de côté leur matière grise pour dire que tout est normal en la matière. Ce que les Burkinabè oublient est que sans contrôle des médias et dénonciations de certaines pratiques, ceux qui applaudissent au hasard aujourd’hui parce que ce se sont des prétendues mesures de sécurité seront les premiers à en pâtir parce qu’il arrivera un moment où on pourra pour des questions de femme descendre chez vous à la maison, vous faire sortir sous le sceau de mesures de sécurité et de lutte contre l’insécurité. Donc, faites beaucoup attention parce que Dieu va vous montrer un jour que ceux qui critiquent ont raison, mais ce sera aussi trop tard pour vous. A bon entendeur....

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      • Le 6 août à 12:21, par z En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

        Ce n’est pas du zèle. Aujourd’hui nous sommes tous d’accord que les mendias doivent s’adapter à l’évolution des nouvelles technologies de prise de vu mais nos hommes de média exagèrent souvent.
        il faut travailler avec un matériel professionnel. souvent aussi nos journaliste veulent utiliser du n’importe quoi pour faire leur reportage. Dans une cérémonie importante pourquoi ne pas utilisée le matériel approprier.
        aujourd’hui si tu veut filmer avec ton portable il faut qu’il soit accompagné de l’osmo. ça c’est du professionnalisme et tout bon journaliste devrais le savoir.
        c’est chez nous également que vous pouvez voir un JRI vouloir faire c’est reportage avec son portable.
        Le vrais journalisme c’est la qualité du materiel, de l’image et du son.
        avec votre osmo personne ne vous dira de ne pas filmer car tout le monde sais que c’est un matériel professionnel.. mais le simple téléphone en mains on devrais même les interdire de participer au couverture médiatique.

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      • Le 6 août à 19:03, par METEB En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

        Kôrô Yamyélé, permettez moi avec le respect que je vous dois de reprouver votre analyse car le militaire que vous voyez derrière les autorités sont avant tous des citoyens comme vous et moi, avec leur force ou faiblesse c’est selon. Vous n’êtes pas ans savoir que la situation sécuritaire est à notre défaveur depuis quelque temps et les cibles potentielles sont les hommes de tenue. Qu’aurait été votre réaction si par un téléphone une explosion survenait à cette cérémonie ? Une déception totale certainement et une flopée de réprimandes qui s’amoncelleraient sans doute sur celles déjà existantes. De nos jours, il y a dans toutes les sphères des personnes capables de vendre toute une nation pour une pièce d’argent, pourvu que le maximum soit dans la détresse. La presse devrait encore se réjouir puisqu’elle arrive toute à participer à des cérémonies militaires, petites ou grandes.Mais le temps viendra où cette liberté peut se voir restreindre au maximum au nom de la sécurité. La peur est humaine et l’essentiel est la capacité à réagir et à aller de l’avant.

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        • Le 7 août à 07:50, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

          - Mon frère, merci pour ta déférence à mon égard. Je voudrais simplement te donner l’exemple du colonel MANSOUD tué par un fusil camouflé dans une camera qu’un faux journaliste tenait. C’est pour dire qu’au Burkina ici avec un téléphone portable si on veut on peut car MANSOUD n’était pas moins protégé que RMCK, lui qui était le président de l’Afganisthan que les Talibans tenaient coûte que coûte à tuer. Ce sont des fausses histoires et on connait tous les journalistes ici qui sont autorisés à participer à des cérémonies.

          En conclusion, pour moi c’est de l’excès de zèle et du m’as-tu vu, sinon les terroristes ont longtemps frappé au Nord avant de marquer une pause. Où étaient ces ’’Rambos’’ pendant ce temps ? Mon ami, j’en connais un brin sur la sécurité rapprochée et la protection des personnalités, c’est pourquoi j’en parle.

          Par Kôrô Yamyélé

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      • Le 2 septembre à 18:06, par jeunedame seret En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

        On n’appelle pas zèle ; mais instinct. Comprenez-les ; c’est le style de vie des hommes sous musique militaire et qui fonctionnent seulement avec des moelles épinières. Alors, soyons tolérants pour moins en souffrir. Car, qui pisse contre le vent risque une tenue mouillée.

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  • Le 4 août à 23:12, par Ismael DABRE En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    Très bien dit mon frère Paré. Par moment on se demande parfois de quoi nos forces de sécurité ont peur ? Un journaliste sur le terrain dans l’accomplissement de sa mission, se voit bloqué par des éléments de sécurité en faisant croire que c’est pour des mesures de sécurité. Il faudrait que certaines personnes comprennent, que chacun en sa façon contribue au développement de ce beau pays que nous aimons tous. Les forces de sécurité travaillent pour la quiétude des populations et les journalistes aussi par leur canal contribue à l’éveil de conscience du peuple.

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  • Le 5 août à 07:20, par aei En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    Plus on connaît plus on est humble. Plus on est ignorant moins on est humble. La sécurité au Burkina est une sécurité tape l’œil faite pour emmerder les cyclistes. C’est loin d’être une vraie sécurité. C’est Dieu qui nous protège tous. Si un président sort on barre les voies comme bassawarga pendant 2 heures. Ha bâ c’est quelle genre de sécurité ça ? Mais comme une personne qui marche au son d’une trompette de fanfare n’a pas besoin d’une Cervelle mais d’une moelle épinière, laissez ces zoros du 18eme siècle. C’est ridicule et personnellement je plains les soldats, les jeunes recrues chargées d’appliquer ces consignes colonesques et general-esques à la con.Aei

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  • Le 5 août à 09:09, par L’observateur En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    C’est très simple, s’il y’a de telles activités où les téléphones (outils de travail des journalistes dans le monde moderne) sont interdits, les organisateurs ne sont pas obligés d’inviter les médias, puisque la présidence du Faso, la primature ont des directions de communication, qu’elles fassent les reportages et les mettent à la disposition des médias pour exploitation ou publication. Il y a une arrogance inutile ici de la part de la sécurité rapprochée, ailleurs ce n’est pas comme cela mais la sécurité n’est pas pas moins professionnelles et puissantes. C’est une question de mentalité et surtout de confiance en soi.

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  • Le 5 août à 09:46, par Ouedraogo En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    Le règlement reste le règlement.Les mesures de sécurité changent perpétuellement en fonction des moments , des évènements et des lieux..Si ya un problème c’est vous encore qui allez relever les imperfections.Si vous ne voulez pas comprendre l’autre camp,alors allez ailleurs.Mogo ma mogo wélé

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    • Le 5 août à 12:34, par H En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

      Ouédraogo, remuez un peu la matière première pour élever le niveau du débat. Nous avons affaire à une question très sérieuse, donc si vous n’avez pas apport pertinent, il faut lire et apprendre des autres. Pour votre gouverne, il faudra savoir que les journalistes ont été bel et bien appelés, convoyés là bas pour faire le travail de reportage, les journalistes ne se sont donc pas levés pour aller là bas au hasard. Merci de sortir de ton ignorance.

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    • Le 5 août à 13:00, par Philibert En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

      Hum ! " le règlement reste le règlement." Pourquoi vous n’interdisez pas aux autorités bien calées dans les tribunes officielles qui filment ou font des photos lors des cérémonies ? Dans les autres pays comment ça se passe ? Faudrait faire des voyages d’étude, ça vous permettra d’évoluer par rapport à votre manière de travailler avec les hommes de médias.On est fatigué de vos méthodes archaïques à chaque fois sur le terrain. Sans rancune !
      En avant pour une collaboration intelligente entre FDS et Hommes de médias.

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      • Le 5 août à 13:50, par Nanema En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

        Je partage entièrement les propos de Philibert et de H sur le sujet. Si vraiment on pouvait organiser des voyages pour certaines personnes qui interviennent au hasard dans ce forum, ça allait rendre service au Burkina. Ce ne sont pas les activistes du pouvoir qui sont dans les même cérémonie là en train d’envoyer les images et des selfies sur facebook ? Et comme cela, sous ce 21ème siècle, comment peut-on interdire à des journalistes, connus tels, de prendre des photos si leurs médias leur dotent de ces outils pour le besoin du travail ? C’est faire étalage de ce qu’on est très limité.

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  • Le 5 août à 14:59, par Ka En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    Dr. C. Paré, Je partage entièrement ce que les journalistes vivent, surtout dans un pays avec une stabilité douteuse, qui n’a qu’une armée de godillots analphabètes et indisciplinés, incapables de tirer en l’air sans faire des morts. Cette armée qui ne savent pas que le portable est un outil de travail en 2018 pour un journaliste qui veut être crédible avec des images en appui de ses investigations, suive à l’aveuglette un pouvoir grands donneurs de leçons. ‘’’C’est "Faites de ce je dis mais ne faites ce que je fais. Pour moi un régime qui se permette d’agir ainsi dans un pays dit démocratique, est un régime qui veut refuser d’entendre les critiques, et, pire, qui veut les faire taire par tous les moyens possibles et imaginables : Mais un régime de ce genre n’a aucun avenir devant lui. S’ils veulent des informations crédibles, c’est de respecter les journalistes, surtout de se respecter eux-mêmes en s’abstenant de leur arrogance.

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  • Le 5 août à 17:18, par Maria de Ziniaré En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    Monsieur Cyriaque PARE je comprend le coup de gueule du journaliste passionné de son métier qui ne demande qu’à bien faire son job. Félicitations et merci infiniment au passage de nous gratifier de votre œuvre qu’est le Faso.net. Il faut cependant réaliser que le Burkina est peuplé de millions de têtes qui n’ont pas la même compréhension de nos règlements et nos lois que nul n’est sensé ignorer. Attrapez votre cœur et dites vous que quelque part vous êtes quand même aller chez ce militaire c’est à dire « la caserne de Pô » qui n’est pas la Place de la Nation ni le marché Roodwooko et chacun a quand même le droit d’édicter dans sa case comment les étrangers qui y viennent doivent se comporter fussent ils des journalistes. J’ai en mémoire ce incident malheureux de Kaya en 2017 qui a aboutit à une violence inutile lorsqu’ un journaliste n’a pas obtempéré à l’interpellation d’un gendarme suite au non respect du dispositif de sécurité. On vous aime bien vous les journalistes mais sachez que personne ( physique et morale ) notamment aucun pouvoir y compris le 4ème pouvoir n’est au-dessus des lois et règlements. Mon humble avis est qu’on doit respecter nos lois et règlements et travailler à les améliorer et les adapter si on les juge obsolètes et inappropriés.

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    • Le 6 août à 11:30, par Neekre En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

      Oui Maria de Ziniaré ce que vous dites a du sens mais c’est le bon sens qui doit l’emporter. Toute règle doit être évaluée pour voir son apport réel/son efficacité par rapport à ses inconvénients. Image pour image, si chez toi, la règle est que l’étranger n’a pas le droit de s’asseoir (parce que tu es chez toi, et chez toi, c’est la règle), alors l’étranger peut aussi décider de ne plus venir chez toi. Alors, pas sur que l’étranger soit le seul perdant. Donc, il y a moyen de laisser travailler les journalistes sans mettre en péril une quelconque sécurité.

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      • Le 6 août à 14:17, par Maria de Ziniaré En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

        Neekré, ce n’est pas pour rien qu’il y’a une division du travail dans le monde.
        Un journaliste est un chasseur d’information il ne se fixe pas de limite quand il s’agit de lever le lièvre et il est prêt à défier même Ibliss en enfer pour obtenir son scoop ( cf reporteurs en zone de guerre). L’agent en charge de la sécurité est un chasseur de risques sa boussole c’est sa cartographie des risques. Les les 2 chasseurs n’ont pas le même référentiel et quand ils se rencontrent ce n’est pas sûr qu’ils parlent le même langage. Certains journalistes ( les quelques brebis galeuses du troupeau) avec leur badge de presse, sur leur chevaux se prenne pour Yennega sur OUEDRAOGO et n’ont cure de ......et deviennent parfois envahissants ( que la corporation m’excuse si je heurte des sensibilités ce n’est qu’une opinion ). Neekré, je respecte votre écrit mais Il aurais été mieux que votre dernière phrase se termine par "les journalistes doivent faire professionnellement leur job en respectant les dispositifs de sécurité" c’est le seul message citoyen qui vaille au risque d’entrouvrir la fenêtre de l’incivisme.

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  • Le 6 août à 06:17, par Tom Sank En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    C’est très simple : Boycottez prochainement ce genre de cérémonie des mêmes organisateurs, ils comprendront vite !!!

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  • Le 6 août à 10:14, par Le revolté En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    Les FDS, et gardes rapprochés sont d’une arrogance inégalée. De vrais gorilles qui pensent qu’ils sont plus utiles que les autres. Je pense que c’est aux hommes de médias de s’organiser pour mettre fin à ce genre de pratiques. Si on arrive sur un terrain de reportage où on ne peut pas filmer ni faire des interviews avec le téléphone portable, qui est un outils de travail très pratique pour le journaliste, de manière solidaire on se retire et on les laisse faire leur activité. C’est quelle bonne sécurité même avec des attaques a n’en point finir. Ils laissent les vrais terroristes dans le dessert et viennent s’en prendre aux pauvres journalistes. Ils savent bien où se trouvent leurs ennemis seulement ils n’ont pas les couilles pour aller les affronter.

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  • Le 6 août à 10:59, par Bamos En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    Mais mon frère c est parce-que les gens n ont pas les mêmes problème et la même vision ils veulent une chose et son contraire ils veulent la visibilité et ils ne veulent pas qu on se approche alors n devrons savoir ce qu on veut s il vous invite pour couvrir les évènements vous donnez vos conditions simplement où je vais mon travail où je ne viens pas

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  • Le 6 août à 12:39, par MOREBALLA En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    La négation des avancées technologiques fait que notre armée n’est pas classée parmi les armées avancées et performantes. L’abrutissement de l’inculture de la technologie de pointe, le refus de la limite objective de tous les responsables au sein de notre armée et du sphère de la sécurité sont les tares profondes de notre tissu sécuritaire. A contrario les avancées technologiques pour filer, écouter, soustraire des informations par voie électronique des opposants, des animateurs OSC, des activistes du net et j’en passe, Là nos services de renseignement sont au top.

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  • Le 6 août à 14:09, par Mafoi En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    Je ne me prononcerais pas sur les conditions de travail de nos journalistes sur le terrain mais sur ce cas précis,s’il est dit poliment de ne prendre des photos,où est le problème ?Vous faites souvent des reportages où des photos seraient plus parlantes que vos beaux discours mais on n’en voit guère et l’exemple le plus concret concernait l’inauguration de l’ambassade de la Chine Populaire à Ouagadougou où dans votre article du 13 juillet,il n’y a aucune photo du bâtiment de la fameuse ambassade ni même sa situation géographique alors que de telles informations étaient plus utiles pour la population que de s’acharner à vouloir prendre des photos de militaires qui n’intéressent personne.Donc de mon point de vue,vous êtes dans un faux débat

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  • Le 6 août à 15:15, par Hamadiijo En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    C’est franchement frustrant et même très révoltant à la fin. Au Sahel, c’est encore pire. On avait à un moment donné pensé que la raison avait prévalu mais voilà que le couvert est remis à Pô. A-t-on déjà oublié que ce n’est pas un téléphone portable qui a emporté le Commandant Massoud en Afghanistan ? Je me dis que si le journaliste est dans le périmètre de la sécurité, cela veut dire qu’il a montré patte blanche. Il y’a des téléphones portables qui sont plus performants que certaines caméras ou que certains appareils photos. Je trouve que les patrons de presse, les associations de journalistes et les journalistes eux-mêmes doivent rencontrer les autorités pour débattre de cette question. Il faut aussi saisir toute tribune disponible pour en parler. Toutefois, cela ne dédouane pas les organes de presse qui doivent doter leurs journalistes en matériel de travail (dictaphones, téléphones portables, caméras, appareils photos, ordinateurs portables....) pour un meilleur rendement des hommes et des femmes des médias.

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  • Le 6 août à 16:27, par MATHIEU Sawadogo En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    Pas de prise de vue avec un portable pendant la ceremonie. Pourquoi le telephone portable comme si les autres appareils portables ne peuvent pas faire du live question a poser a` ces Anaphabetes exagerement zeles de la securite’publique. Juste une petite info les cameras font du live de nos jours et je ne vous apprends rien. A quoi sert l’accreditation des journalistes ? Pour une fois le SAMO a raison. Dommage pour la democratie car museler les medias d’une maniere ou d’une autre est un triste recul

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  • Le 7 août à 07:46, par Marx En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    Bonjour Cyriaque Paré, bon courage pour le travail que tu mènes, et à travers cet "incident", je crois qu’il vous faut organiser des séminaires de renforcement des capacités de nos braves agents de sécurité rapprochée et autres protocoles afin qu’il s’approprient les rudiments du travail du JOURNALISTE. En fait, ils pèchent par méconnaissance que par zèle. Commencez dès maintenant à sensibiliser surtout ceux qui donnent les "insignes" !
    Bien à toi et encore courage.

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  • Le 7 août à 11:04, par REVOLUTION ENCORE En réponse à : Coup de gueule : Ce n’est pas l’outil qui fait le journaliste !

    LEFASO.NET, ce n’est pas grave si vous n’avez pas d’illustrations pour votre reportage. Vous voulez juste faire du sensationnel et jouez sur l’émotion. Si vous êtes sérieux et professionnels dans le journalisme, adaptez toujours vos outils de travail à l’évènement à couvrir et au lieu de la couverture de cet évènement. VOUS PARTEZ COUVRIR UN EVENEMENT MILITAIRE ET C’EST AVEC UN PORTABLE VOTRE REPORTER VEUT FAIRE LES IMAGES ? Même si on parle de web journalisme ou avancée technologique, ce n’est pas de la sorte qu’il faut agir. Si vous aviez une camera numérique de la taille d’un téléphone, on n’aurait pas empêché votre reporter de faire les images ! Même là, à utiliser son téléphone pour les images, même si c’est un iPhone X ou Note 9, la sécurité a bien joué son rôle. Pourquoi les autres medias n’ont pas été empêchés mais vous ? Pourquoi bon nombre de médias investissement toujours beaucoup d’argent dans l’acquisition d’appareils, spécialement conçus pour le journalisme, et ce malgré l’abondance des smartphones ? Si vous êtes sérieux, investissez dans des appareils « plus sérieux » pour votre métier, sinon vous jouez à la victime pour rien et vos reporters ne seront pas mieux que le lambda au fond du Burkina Faso qui utilise son téléphone portable pour filmer, prendre des photos et enregistrer l’actualité comme bon le semble. L’amateur et le pro n’ont ni les mêmes outils, ni les mêmes approches.
    Si LEFASO.NET n’est pas content, alors ne couvrez pas l’évènement. POINT BARRE

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