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Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
maturité de tous les commissaires de la CENI

Accueil > Actualités > Politique • Compte rendu • vendredi 2 novembre 2018 à 00h26min
Burkina :  Le CFOP salue le professionnalisme et la<br> maturité de tous les commissaires de la CENI

Ceci est un compte-rendu de la Réunion du Chef de file de l’Opposition politique (CFOP) du 30 Octobre 2018

Le Cadre de concertation du Chef de file de l’Opposition politique (CC/CFOP) a tenu une réunion ordinaire le mardi 30 octobre 2018 au siège du CFOP à Ouagadougou. Présidée par le Chef de file de l’Opposition, M. Zéphirin DIABRE, la rencontre avait les points suivants inscrits à son ordre du jour :

- La commémoration de l’an IV de l’Insurrection populaire des 30 et 31 Octobre 2014 ;

- La situation à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ;

- La participation de l’Opposition aux travaux sur la Charte nationale des valeurs sociales burkinabè ;

- Divers.

I – An IV de l’Insurrection populaire

Les participants se sont souvenus qu’il ya de cela quatre ans, notre pays a connu une insurrection populaire, événement qui a marqué à tous points de vue notre histoire récente, et symbolisé la quête de notre peuple pour une gouvernance vertueuse.

Au-delà de la revendication relative à la limitation des mandats, notre peuple s’est insurgé contre la mal gouvernance, et a décidé de tracer de nouveaux sillons, qui s’imposeraient désormais à tous ceux qui ont en charge les affaires du pays.
Par sa portée historique, l’Insurrection des 30 et 31 Octobre appartient désormais à l’héritage commun de tous les Burkinabè.

Mais l’anniversaire commémoré aujourd’hui ravive les douloureux souvenirs :

- celui de la trentaine de martyrs tombés au champ d’honneur, victimes d’une certaine barbarie infiltrée en son temps au sein des forces de maintien de l’ordre, dont nous saluons la mémoire et pour qui nous continuons de réclamer justice ;

- celui des nombreux blessés, dont beaucoup sont abandonnés à leur sort, et à qui nous continuons de souhaiter un prompt rétablissement ;

- celui des victimes d’officines politico- mafieuses maintenant identifiées, qui ont profité du tumulte pour régler des comptes personnels, en procédant par exemple à l’incendie des domiciles de leurs adversaires.

Quatre ans après l’événement, les familles des martyrs réclament toujours justice, chose difficile à comprendre quand on sait que ceux qui nous gouvernent aujourd’hui étaient à leurs côtés sur les barricades, et sont même de ceux qui les ont appelés à sortir manifester.

La même soif de justice est présente chez de nombreux Burkinabè qui ont été victimes de la méchanceté gratuite de politiciens qui ont saisi l’occasion pour régler avec eux des comptes personnels.

De manière générale, quatre ans après, c’est la déception et la désillusion qui prévaut aujourd’hui dans l’opinion. Le rêve d’une meilleure gouvernance des Burkinabè a été trahi par le pouvoir du MPP, qui se complait dans les mêmes tares qui ont entrainé l’Insurrection.

C’est au regard de cette trahison des aspirations de l’insurrection, que l’Opposition politique a décidé de se démarquer des commémorations organisées par le pouvoir du MPP, lesquelles commémorations relèvent ni plus ni moins que de l’hypocrisie.

Pour nous, la meilleure façon d’honorer la mémoire de nos martyrs, surtout de la part de ceux qui sont arrivés au pouvoir grâce à leur sacrifice, c’est de gouverner le Burkina Faso dans le sens des aspirations pour lesquelles ils sont morts.

II – Situation à la CENI

L’Opposition est préoccupée par la situation qui prévaut à la CENI et dont les réseaux sociaux font écho depuis la plénière des commissaires du mardi 30 octobre. Cette rencontre a étalé au grand jour la divergence de point de vue qui existe entre le Président de la CENI d’une part, et les 14 commissaires d’autre part, sur la pertinence de la plateforme électronique d’enrôlement que le Président de la CENI propose.

Elle montre clairement que la proposition du Président de la CENI ne rencontre pas l’assentiment des 14 autres commissaires.

Cette situation conforte la position du CFOP sur la nécessité d’une collégialité et d’un surpassement du « moi » dans toute approche relative à la matière électorale au sein de cette institution.

Le CFOP appelle l’ensemble des acteurs à prendre acte de cette atmosphère délétère, en situer les responsabilités et tirer, en toute lucidité, les conséquences nécessaires.

C’est l’occasion pour l’Opposition politique burkinabè de redire ici son attachement aux valeurs républicaines et aux impératifs subséquents que sont, entre autres, l’organisation d’élections crédibles, transparentes et acceptées de tous.

C’est pourquoi elle insiste sur la nécessité d’un consensus autour des règles du jeu démocratique et rejette par conséquent le code électoral adopté aux forceps par la Majorité au pouvoir.

Fort de cela, l’Opposition politique invite les apprentis, pseudo-juristes et autres experts du tas à s’abstenir de toute tentative de manipulation de l’opinion publique par des interprétations erronées des dispositions pertinentes de la loi.

En effet, l’Opposition politique a pris connaissance d’une déclaration intitulée "Déclaration à la plénière", non signée qui circule sur les réseaux sociaux, depuis le 30 Octobre 2018, et qui tend à faire croire que des dispositions du code électoral adopté récemment interdirait l’enrôlement des électeurs par la formule ancienne. Il n’en est rien !

En effet, aucun des articles 14, 50, 50 bis et 53, objet d’une interprétation rendue dans ledit document, n’empêche nullement que l’enrôlement tel qu’il se fait actuellement ne puisse se faire.

Quant à la référence à un article 165 septiès contenu dans la même déclaration, elle n’appelle pas de commentaire particulier ; une telle disposition n’existant pas dans le code électoral.

La méthode ancienne de l’enrôlement par l’envoi d’équipes sur le terrain a toujours fait l’unanimité et n’a enregistré, à ce jour, aucune récrimination de la part des acteurs du jeu électoral.

La même déclaration évoque l’article 53 dans une démarche de tromperie de l’Opinion. En effet, cet article détermine d’une part les documents pour le vote et, d’autre part, il est attributif de compétence et le siège de la détermination du mode d’enrôlement puisqu’il est ainsi libellé : « la carte nationale d’identité du Burkina Faso ou le passeport ordinaire en cours de validité tient lieu de carte d’électeur.

La commission électorale nationale indépendante prend les dispositions pratiques et techniques pour le recensement des majeurs détenteurs de la carte d’identité nationale ou du passeport. »

Enfin, contrairement à ce que ledit document veut laisser croire, le code électoral ne fait nullement obligation, pour la CENI, d’adosser l’enrôlement des électeurs à la base de données de l’ONI.

Probablement encore un de ces amateurismes tendancieux dans la lecture de l’article 265 sexiès qui est ainsi libellé « Avant l’informatisation intégrale du système de l’état civil, les structures en charges des bases de données de la CNIB et des documents d’état civil mettent à la disposition de la CENI, les données nécessaires à l’opérationnalisation de la révision du fichier électoral ». Cela a toujours été le cas depuis l’établissement du fichier électoral biométrique.

En somme, aucun des articles cités n’est d’aucun secours à la volonté de l’auteur de l’écrit dans sa tentative de manipulation de l’opinion sur un mode de recensement qui serait imposé par le code électoral.

La prérogative du choix du mode de recensement des électeurs échoit à la plénière des commissaires. Et nul ne peut l’accuser de vouloir "fabriquer la loi" quand elle use de ses prérogatives.

C’est pourquoi, l’Opposition politique salue le professionnalisme et la maturité de tous les commissaires de la CENI, qui ont su surpasser toute considération partisane, pour adopter des positions de sagesse, conformément à leurs prérogatives, pour le grand bonheur du peuple burkinabè.

III – Travaux de la commission sur la Charte nationale des valeurs sociales

Le Président de l’ESPOIR, M. Jean-Hubert BAZIE, a fait un compte rendu d’étape des travaux de la commission sur la Charte nationale des valeurs sociales burkinabè, au sein de laquelle il représente l’Opposition politique.

Les participants ont hautement apprécié la pertinence des travaux de cette commission. Ils ont donné des orientations au représentant de l’Opposition pour la suite de sa participation aux travaux.

IV - Divers

Au chapitre des divers, le Président du CDP, M. Eddie KOMBOIGO, a informé ses pairs de la tenue de la rentrée politique de son parti le 18 novembre 2018 à la Maison du Peuple, à Ouagadougou.

En deuxième point de divers, le Président de l’ADF/RDA, Maitre Gilbert Noël Ouédraogo, a informé l’assistance de l’organisation à Ouahigouya, du 22 au 24 Novembre, du Festival Sports et Culture de la Ville de Ouahigouya (FESCO) dont il est le promoteur.

En troisiéme point de divers, les participants ont évoqué la comparution le 26 Octobre dernier du Secrétaire général de la CGTB, M. Bassolma BAZIE, devant le Tribunal de grande instance de Ouagadougou. Il devait y répondre des faits de délit commis par voie de presse suite à une plainte déposée par des candidats au concours annulé de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Une délégation du CFOP, composée des Présidents du MPJD, M. Patrice Z. SAMBARE, et de l’UFDB, M. Mahamadi KOLA, avait été dépêchée pour assister à l’audience, qui a été finalement renvoyée.

Pour l’Opposition politique, tout citoyen est justiciable, et nul n’est au-dessus de la loi. Cependant, l’Opposition s’inquiète de l’instrumentalisation grandissante de la justice par le pouvoir en place, en vue de régler ses comptes avec ceux qui le gênent.

L’Opposition souhaite que la justice fasse son travail en toute indépendance et impartialité. Elle apporte son soutien et ses encouragements à M. Bassolma BAZIE, et reste en alerte sur ce dossier.

Débutée à 18 heures, la réunion a pris fin à 21 heures.

Ouagadougou, le 31 octobre 2018
Le service de communication du Chef de file de l’Opposition politique

Vos commentaires

  • Le 1er novembre à 17:54, par Ka En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
    maturité de tous les commissaires de la CENI

    Bravo monsieur le responsable du CFOP-BF : Dénoncer les choses qui ne vont pas n’est ni une offense ni une atteinte à la sécurité nationale. Bien au contraire, c’est une aide vers la perfection. Pour moi, comme je le dis très souvent, ces affaires de commission électorale ne sont que de la foutaise. Et vous, vous aviez vu juste, la seule chose dont je vous demande, c’est d’œuvrer pacifiquement pour qu’on supprime cette institution au Burkina : Car, il n’y a qu’en Afrique qu’on trouve cela. Dans tous les pays démocratiquement évolués, les élections sont organisées par le Ministère de l’Intérieur du gouvernement en place et personne n’y trouve à redire quoi que ça soit. Je crois que c’est ça que vous voulez avec le régime de Kaboré ?

    Quant à l’insurrection, vous divaguez complètement monsieur le chef de l’opposition, car vous étiez a la première loge le 30 et 31 Octobre 2014 pour chasser Blaise Compaoré dont son régime a tuer nos enfants par ce qu’avec le peuple ils ont souhaité une alternance politique saine sans des crimes gratuits ni la corruption à ciel ouvert. C’était vous qui deviez être à la tête pour fêter l’anniversaire de la fuite du criminel en puissance dont son entourage, pourtant ses ennemis qui l’on pousser a l’irréparable, et sont autour de vous pour vous manipuler. Arrêtez votre cinéma et aidez notre jeune démocratie d’avancer pour que le pays émerge.

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    • Le 2 novembre à 02:06, par Adoume En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
      maturité de tous les commissaires de la CENI

      Merci koro Ka. Vous êtes juste et honnête dans vos critiques. Je vous admire.

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      • Le 2 novembre à 08:26, par Ka En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
        maturité de tous les commissaires de la CENI

        Adoum, merci de me lire : Et comme tu me lis, tu dois savoir que je tire ma vérité à bout portant sur la majorité comme à l’opposition sans craindre qui que ça soit, car je n’attends aucun avantage d’un régime à mon âge, mais l’émergence du pays pour la nouvelle générations dont mes enfants, mes petits enfants, font partie de cette génération.

        J’ai toujours été du côté des classes qui luttent pour les intérêts des opprimés, ou tout simplement pour le peuple. Et normalement l’opposition fait partie de ces classes de luttes. Malheureusement l’opposition de Zépherin Diabré de 2018 est une opposition qui fait du bruit pour exister : Car, cette opposition est enchaîné par des revanchards de l’ancien régime qui a transformé l’objectif de cette opposition qui devait être l’avocat du peuple pour rectifier les imparfaits de la majorité, en un nid de haine et de vengeance de deux camps mortellement opposés.

        Comme je le dis très souvent, ceux qui ne se rappellent pas du passé sont condamnes a le répéter. Et c’est ce qui se passe exactement avec l’opposition de Zépherin Diabré avec ces revanchards. Avec ce refus de fêter l’alternance politique voulu par le peuple le 30 et le 31 Octobre 2014, les voilà qui boudent pour qu’on retrousse chemin pour la continuité : Et nous voilà avec une opposition fantôme dans un éternel recommencement, malgré tout ce que nous avions vécu dans le passé, nous faisons toujours les mêmes erreurs comme si ces problèmes n’avaient jamais existé. C’est pourquoi je me demande Est-ce que la soi-disant "opposition" a vraiment envie de faire autre chose que s’opposer bêtement, c’est à dire refuser systématiquement tout ce qui risquerait de faire avancer les choses ? C’est pourquoi je dis a Zépherin Diabré que j’estime, que je suis désolé, ’’quand on est un intellectuel honnête et respectueux, on s’abstient de s’associer avec des revanchards et saboter une opposition qui devait être forte pour rectifier les erreurs de la majorité et faire avancer le pays.’’ Encore une fois Adoum, merci de me lire.

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        • Le 4 novembre à 00:52, par Damis En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
          maturité de tous les commissaires de la CENI

          Grand frère Ka (ou cher papa, vu l’annonce de votre âge !), je dois vous dire que j’ai toujours du plaisir de vous lire, car la sincérité et le discernement se descellent toujours de vos propos !
          En fait, Zeph est un très mauvais politicien, et en plus, un piètre politicien, un mauvais calculateur ! Il est tel qu’un proverbe moaga dit : "pouto sénégo, san pa toin n yanké, bi f ton-g m-béndgué". En traduction simple, c’est quelqu’un qui est entrain de déterrer une tubercule, et à un moment donné, il se rend compte qu’il ne peut l’avoir parce que c’est coincé, il se met dont à l’écraser de son trou, et paf, bon débarras !
          J’ai toujours dit dans les foras ici que c’est Dieu seul qui va récompenser ZEPH, pour avoir trahi les idéaux de l’insurrection, car c’est parce qu’il a osé lier l’alliance contre nature avec le CDP et alliés que le pays est actuellement chamboulé par le terrorisme.
          En plus, ce qui est encore incompréhensible avec ce piètre politicien, c’est del refuse de commémorer le 4e anniversaire de notre insurrection ! Et c’est un type comme cela qui aspire devenir un jour président du Faso ! Quand même ! Soyons sérieux ! Même si on dit que tout est possible avec la politique, il ne faut quand même pas accepté des compromis qui te dénuderont définitivement ! Car ce que ZEPH a oublié, si les forces du mal reprennent le dessus au Burkina ici, Zeph lui-même fera partie des victimes à sacrifier ; il ne sera pas épargné. Il a donc intérêt à aider le gouvernement à travailler pour sauver notre pays et notre jeune démocratie, et dire clairement au CDP et alliés qu’il est temps qu’ils cessent leur hypocrisie car les insurgés n’accepteront pas facilement qu’ils reprennent le dessus dans ce Faso-là !
          Ce qui me fait vraiment mal, c’est le fait qu’une grande partie des citoyens ne comprennent pas que c’est les mêmes personnes (les forces du mal) qui ont tout fait pour que Blaise et ses alliés reviennent après sa fuite qui sont en train d’aider les occidentaux qui ne kiffent pas ce gouvernement afin qu’ils acceptent ce qu’ils désirent comme compromis.
          Mais il faut que les Burkinabè, les honnêtes citoyens sachent qu’il y a jamais de liberté sans sacrifices ! Ces ennemis du peuple qui ont assassiné TOM-SANK sont toujours prêts à nous imposer leurs lois (le terrorisme inventé pour avoir la main mise sur tout ce que le gouvernement aura à prendre comme décision). Malheureusement des ignorants les accompagnent tout simplement parce qu’ils ne veulent pas fournir d’efforts, soit parce qu’ils sont de nature mauvais.
          La solution, il faut que tous ceux qui ont encore la conscience s’élèvent d’un seul ton, comme on l’a fait avec la résistance de septembre 2015, pour aider le gouvernement à refuser, dénoncer officiellement et renoncer les compromis et accords bidons avec ces occidentaux et forces du mal locales, car c’est remettre en cause notre insurrection, les acquis déjà engrangés depuis la transition jusqu’à maintenant.
          Je le dis haut et fort ici car si on n’y prend garde, ces forces du mal nous imposeront même la libération sans condition des "généraux" BOSSOLE et GJENDJERE, le retour du pouvoir de Blaise et sa clique !
          Ce sera vraiment dommage en ce moment, chers citoyens !
          On ne doit pas accepter la re-prostitution de notre pays avec ces occidentaux et forces du mal !
          La patrie ou la victoire, nous vaincrons !

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          • Le 5 novembre à 23:48, par Ka En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
            maturité de tous les commissaires de la CENI

            Damis : je viens de lire ton auto critique fine et subtile d’intellectuel averti. Merci tu peux être un de mes fils. Mes enfants ont opté d’être des cadres dans le privé, a l’extérieur ou a l’intérieur du pays : ils m’ont fait un grand-père et arrière-grand-père. Et comme je lui dis très souvent, ‘’’à mon âge je laisse la place à la jeunesse, et ma neutralité est sans faille, car je suis bien comblé grâce à Dieu, et personne ne peut me diviser de mon idéal qui est ma vérité, que ça soit un poste ou quelques miettes.

            Quand a l’opposition et son représentant Zépherin Diabré, cette opposition de 2018 au Burkina à un seul problème : celui de s’opposer à une personne qui ne lui convient pas et qu’elle ne veut pas. A partir de là tout ce qui émanerait de cette personne en tant que projet ou sous sa gouvernance, elle dira non à tout.

            Les opposants d’aujourd’hui sont ceux de la majorité d’hier, c’est donc très amusant de les écouter et de remarquer que c’est l’attitude qu’ils ont eu eux-mêmes qu’ils critiquent aujourd’hui ayant perdu le pouvoir. Quand je lis les sorties de l’opposition, je vois qu’elle ne s’oppose pas à l’idée réellement, au projet en tant que telle, mais à celui ou celle ou le groupe qui a émis l’idée, et pour cela, alors on ne dialoguera plus, on dira de retirer le projet comme c’était le cas du CIB pour les votes des Burkinabé de l’étranger. Dès lors nous sommes les grands perdants nous Peuple qui faisons ce pays, car de part et d’autre, c’est un égoïsme forcené qui ne dit pas son nom, et qui qui est là, on appelle ça ensuite une opposition ou une majorité en fonction de la position dans laquelle chacun se trouve, mais les deux se ressemblent et s’assemblent au final contre nous autres peuple Burkinabé au milieu d’eux et leurs guerres intestines. Peu leurs importe notre avenir, seul leurs intérêts compte. Je me demande pourquoi Zépherin Diabré qui a tout mon estime, se laisse enfariner par ces charognards qui l’entourent ?

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    • Le 2 novembre à 09:21, par Mafoi En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
      maturité de tous les commissaires de la CENI

      Après les avoir galvanisés,ils ont dû subir des crises cardiaques avec ta dernière recommandation.Déjà qu’ils ne veulent pas entendre parler de l’ONI,comment veux-tu que ces jusqu’au-boutistes acceptent que des élections soient confiées directement par le ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation ?Ils te répondront à coup sûr que ta blague est de très mauvais goût et pourtant tu as raison,dans les pays civilisés c’est ainsi que ça se passe et jamais les gens ne sortiront avec des machettes pour se découper lorsqu’un résultat est en leur défaveur.C’est dire que nous sommes des barbares où personne ne fait confiance à personne.D’ailleurs dans ce conglomérat fait de bric et de broc appelé pompeusement CFOP,à y regarder de près ils ne se font même pas confiance entre eux,chacun fait semblant puisque c’est un mariage forcé....par la loi,une autre aberration à l’africaine et nous avons le résultat devant nos yeux où des partis qui étaient aux côtés de la population dans une lutte juste en chassant un régime despote,mafieux avec ses cdp,adf/rda etc...se retrouvent à se faire des câlins.De qui se moque-t’on.Pour plus de lisibilité dans le débat politique il serait de bon aloi de supprimer purement et simplement ce CFOP.L’Etat à travers nos impôts donne chaque année des milliards à ce machin pour que chaque mardi des pseudo politiciens qui sont sans militant avec leur pmp,paris,copac,prit-Lannaya etc....sortent du bois pour nous saouler.Ainsi chaque parti fera ce qu’il veut s’il se sent capable,il pourra s’associer avec celui qu’il souhaite sans contrainte et surtout pas en passant par une loi

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      • Le 2 novembre à 14:42, par Ka En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
        maturité de tous les commissaires de la CENI

        Mafoi : dans un pays ou la majorité n’a pas en face une opposition forte, la porte de la mal gouvernance panaché de la corruption, ainsi que la dictature est grandement ouverte : Malheureusement au Burkina de 2018 nous avons une opposition fantôme dont sa politique se caractérise d’un vide idéologique insondable, qui laisse place aux pratiques les plus douteuses : tribalisme, banditisme, mafias, des revanchards de l’ancien régime. A travers ces margouillats revanchards de l’ancien régime qui ont pris Zépherin Diabré dans leur tourbillon, je reconfirme ici que l’opposition au Burkina de 2018 à un seul problème : ’’’celui de s’opposer à une personne qui ne lui convient pas, et qu’elle ne veut pas.’’’ A partir de là, tout ce qui émanerait de cette personne en tant que projet ou sous sa gouvernance comme le cas avec Roch Kaboré un président au cœur d’ange, l’opposition de Zépherin Diabré avec les revanchards, dira non à tout, et non je ne veux pas de tous les projets même si ceux-ci étaient "bons ou au moins prometteurs, qui feront avancer le pays.’’

        Mafoi, tu me diras encore pourquoi je propose à cette opposition de supprimer la CNI ? C’est qu’en suivant les sorties de l’opposition version Zépherin Diabré avec les revanchards de l’ancien régime, j’ai compris que quoique le régime de Roch Kaboré fasse pour le pays, aucune bonne action de ce régime ne trouvera grâce aux yeux des margouillats revanchards dans l’opposition qui manipulent son responsable. C’est pourquoi je dis qu’avec l’instance de l’opposition dans cette affaire de la CNI, le mieux c’est de la supprimer de nos institutions, car dans les pays évolués la CNI n’existe pas.

        Pourtant Mafoi, quand nous regardons de plus près, je parles des internautes de bonne foi et neutres, ‘’’le régime Kaboré est a l’écoute, car ce régime a compris malgré l’absence de son meneur qui était Salif Diallo, qu’un régime qui refuse d’entendre les critiques, et, pire, qui les fait taire par tous les moyens possibles et imaginables, n’a aucun avenir devant un peuple averti par les crimes et la corruption comme celui de notre pays. Encore malheureusement, les revanchards dans l’opposition sans aucun objectif que d’avoir le pouvoir pour la continuité, ne laisse pas le choix a un régime qui est a l’écoute. Car pour eux, c’est quitte là et je m’y mette, même par le sang, ou par les armes. Merci de me lire Mafoi.

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  • Le 1er novembre à 20:29, par Buri En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
    maturité de tous les commissaires de la CENI

    C’est bien ! Mais on sent vos jeux doubles (yama yib ramba). Vous dites "victimes d’une certaine barbarie infiltrée en son temps au sein des forces de maintien de l’ordre" juste parce que vous vous entendez désormais avec l’assassin Blaise Compaoré et ne voulez pas dire clairement que c’est son régiment de chiens enragés. On vous voit. Votre malhônneté va vous ratrapper. Bande de je ne sais quoi....

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    • Le 3 novembre à 09:13, par ngwa nicaise En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
      maturité de tous les commissaires de la CENI

      vraiment zephirin diabré c’est l’homme politique qui m’a le plus déçu au monde.comment diabré peut dédouaner le régime satanique et assassin de compaoré Blaise ?mais c’est grave peuple burkinabé.savez vous que le cdp fait tout pour copter quelques personnes du cfop pour ne pas être isolé quand ils vont chercher à prendre le pouvoir avec les armes et l’aide des terroristes ?burkinabés l’heure est à la vigilance.l’instabilité à l’est et partout c’est Blaise compaoré et le cdp qui sont acteurs.sachez que bientôt les diendéré d.bassolé et le rsp vont bientôt s’évader avec l’aide du cdp et des terroristes de Blaise compaoré !

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  • Le 1er novembre à 22:14, par viconte de drolignac En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
    maturité de tous les commissaires de la CENI

    Vraiment quand on est opposant, on semble perdre le bon sens. je suis personnellement surpris des prises de position actuelles du chef de file de l’opposition. Que c’est honteux de devoir collaborer avec ceux qu’on a combattu avec acharnement hier seulement. Quelle égocentrisme de la part du vaillant ZEF !!!!!!!

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  • Le 2 novembre à 07:44, par nekrenoma En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
    maturité de tous les commissaires de la CENI

    Internaute viconte de drolignac, comme vous, je suis toujours surpris par le jeu équilibriste de Zeph. Mais finalement, je me pose la question ? N’est ce pas la bonne solution ? Le jeu démocratique impose que tous les partis qui ne sont pas au pouvoir doivent faire partie de l’opposition. L’Etat prévoit un montant sur notre budget pour cette opposition.
    La structure devient "une entreprise" à gérer avec tous ses membres. Zephirin doit-il dire que les membres ne font-ils pas partie du CFOP ? Les accepter dans le jeu, est ce dire qu’on les cautionne ? Je pense que non.

    Encore une fois, Zeph joue le jeu ! et Bien ! Mais cela surprend le commun des mortels. D’où vos critiques ! Qui sont justes. Il appartient à Zeph de développer une communication claire pour améliorer la compréhension de sa position par le maximum de burkinabé ! Surtout, même s’il veut s’accommoder d’eux dans le cadre du CFOP, il doit se garder de jouer leur jeu ! On se s’amuse pas avec le diable, même à distance. Zeph fait encore preuve de sa stature d’homme d’Etat ! Il le mérite ! ET j’espère qu’il en cueillera le fruit pour le bonheur du Burkina.

    Si Zeph devait exécrer le CDP, il devait aussi refuser les RSS quand ils ont quitté le CDP. mais , il les a accepté ! EN se disant, ce sont des burkinabés. Ils s e sont sûrement égarés, et avec le temps et la justice, ils vont se faire pardonner. C’est la même chose avec le CDP. C’est un rôle que j’avoue, difficile à jouer, et j’exhorte Zeph à être plus communicatif. Bravo à lui. Mais le critiquer fait partie du jeu démocratique, et chacun doit le faire. Donc faites-le

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  • Le 2 novembre à 10:58, par Vraiment En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
    maturité de tous les commissaires de la CENI

    ... la trentaine de martyrs tombés au champ d’honneur, victimes d’une certaine barbarie infiltrée en son temps au sein des forces de maintien de l’ordre, dont nous saluons la mémoire et pour qui nous continuons de réclamer justice ;
    ..... des victimes d’officines politico- mafieuses maintenant identifiées, qui ont profité du tumulte pour régler des comptes personnels, en procédant par exemple à l’incendie des domiciles de leurs adversaires.

    Allons seulement : Vous allez tout avouer avant le jugement. Quelles enquêtes avez vous fait pour savoir que nos forces de sécurité étaient infiltrées par ceux qui ont tiré sur nous ? Le CDP vous l’a t-il dit ?
    Il y avait des officines politico-mafieuses, maintenant connues dans les incendies de domiciles. Bravo au CFOP. Maintenant, portez plainte contre ces gens.

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  • Le 2 novembre à 11:54, par YAAM SOBA En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
    maturité de tous les commissaires de la CENI

    Je respecte la position de L’UPC, qui depuis 2017 refuse de participer à toute cérémonie tant que justice ne sera pas faite pour les victimes de l’insurrection. En rappel, Zephirin Diabré a fait une déclaration pour expliquer sa position.

    Message du Président de l’UPC à l’occasion de l’An III de l’Insurrection populaire

    Chers compatriotes,

    Ces 30 et 31 octobre 2017, la Nation burkinabè commémore l’An III de l’Insurrection populaire de 2014.
    En ce souvenir de la lutte victorieuse de notre peuple, je rends un hommage vibrant et mérité aux martyrs de notre combat historique et aux nombreux blessés qui, à cette occasion, ont été meurtris dans leur chair. Que les uns reposent en paix, et que les larmes des autres soient asséchées !

    L’insurrection populaire sonnait comme la fin de tout un système construit sur la mauvaise gouvernance, la corruption et le népotisme. Malheureusement, trois ans après, le pouvoir du Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) est en train de remettre en cause ces acquis, en reproduisant exactement les mêmes erreurs qui ont provoqué la colère du peuple. Il n’y a rien d’étonnant à cela puisque les trois fondateurs du MPP étaient les principaux architectes et les principaux bénéficiaires du régime déchu, qu’ils n’ont du reste eu aucun scrupule à trahir lorsqu’ils ont senti venir sa fin.
    Trois ans après ces journées historiques qui devaient préfigurer la naissance d’un Burkina nouveau, notre pays continue sa lente descente vers le chaos.
    Le pillage des ressources publiques et le clientélisme politique persistent, avec leur corollaire d’impunité généralisée.
    Notre justice peine à élucider les crimes commis lors de l’Insurrection populaire, et ceux commis tout au long de la IVème République. Du reste, ce qui préoccupe le plus le pouvoir du MPP, ce n’est pas la manifestation de la vérité, mais l’opportunité qu’offre la situation judiciaire des uns et des autres, pour nouer des deals politiques souterrains, ou neutraliser les concurrents potentiels, dans la perspective de l’élection présidentielle de 2020.
    Les attentes des Burkinabè sur le plan social demeurent sans réponse. Aucun secteur social ne se porte bien, et les citoyens vivent dans une angoisse continue.

    Sur le plan économique, la montagne PNDES ne parvient même pas à accoucher d’une souris. En claquant avec fracas la porte du gouvernement, un ministre, de surcroit président d’un parti membre de la majorité, a établi la responsabilité directe du Président du Faso dans cet échec du PNDES, en évoquant des « réactions de vieux cow-boy désespéré qui ont mis au rouge tous nos indicateurs avec un plan de développement PNDES qui a lui-même besoin d’un plan d’urgence de sauvetage dans un océan sans rivage ».
    Les PPP annoncés comme une solution miracle à notre sous-développement sont devenus une vulgaire pompe à commissions occultes qui permet à nos dirigeants de s’enrichir à la faveur des marchés octroyés de gré à gré.
    Pire, l’intégrité territoriale du Burkina Faso est maintenant remise en cause, du fait de l’incompétence du pouvoir du MPP à repousser l’avancée des terroristes. Ce pouvoir est en train de rentrer dans les annales de notre histoire, comme celui qui a laissé des forces du mal occuper une partie de la terre que nous ont léguée nos ancêtres. C’est inédit. Et c’est très grave.

    Chers compatriotes,

    En ce troisième anniversaire, que chaque Burkinabè, dans son domaine d’activité et dans sa zone de résidence, ait une pensée pieuse pour nos martyrs, un geste de réconfort pour nos blessés, et cultive davantage les valeurs qui ont porté l’Insurrection des 30 et 31 octobre 2014.
    Comme ce fut le cas l’an passé, le pouvoir du MPP va organiser une soit disant commémoration officielle au cours de laquelle il nous servira les mêmes discours et refera les mêmes promesses.

    L’UPC se démarque résolument de ce folklore et son président, de surcroit Chef de file de l’opposition, ne se prêtera pas à cette mise en scène, qui participe à entretenir dans les esprits, la fiction d’une prétendue connivence des insurgés avec le pouvoir en place, et de leur responsabilité collective dans la situation dramatique que vit aujourd’hui notre pays.

    La meilleure façon pour le pouvoir du MPP de commémorer l’insurrection populaire des 30 et 31 Octobre 2014, c’est de gérer le Burkina en référence aux aspirations du peuple insurgé.

    Si la décadence que vit notre pays relève de la pleine responsabilité du pouvoir MPP en place, nous ne devons nullement désespérer des bonnes graines semées par l’Insurrection populaire. Au contraire, nous devons redoubler d’efforts dans la veille citoyenne et dans la mobilisation pour l’avènement d’un vrai changement. Perdre espoir et abandonner la lutte, ce serait trahir le sacrifice des martyrs, ce serait renier notre histoire.
    Gloire éternelle aux martyrs de l’insurrection,

    Vive le Burkina Faso !
    Ouagadougou, le 30 octobre 2017
    Le Président de l’UPC

    Zéphirin DIABRE

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  • Le 2 novembre à 12:17, par Coulibaly André En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
    maturité de tous les commissaires de la CENI

    Monsieur Zéphirin Diabré,vous êtes le partenaire le plus sûr de Blaise Compaoré.Vous êtes en train de battre des pieds et des mains pour remettre sa machine à tuer(cdp) sur pied.Je vous sais très intelligent.Ainsi,je refuse de penser comme certains esprits naïfs, que vous êtes utilisés à vote insu par certains bonzes du cdp.Non,vous savez très bien ce que vous faites.Seulement,l’histoire vous jugera.

    Répondre à ce message

  • Le 2 novembre à 12:27, par Nikiema En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
    maturité de tous les commissaires de la CENI

    Paix aux âmes des martyrs ! Ils ont lutté en espérant un changement. Hélas ! Leur lutte a été vaine. Les mêmes injustices qui les ont poussé à la révolte perdurent avec le nouveau ancien régime MPP. Injustice, corruption, politisation de l’administration, copinage, clientélisme, privatisations sauvages, lois iimpopulaires, démagogie, arrogance, l’extrême pauvreté, chômage, délestages, spéculation foncière, politisation des marchés publics sont des maux qui continuent de plus belle.
    J’invite tout Burkinabé de se démarquer de ce folklore politico médiatique dénommé commémoration des martyrs. Merci à l’opposition pour sa clairvoyance.

    Répondre à ce message

  • Le 2 novembre à 12:36, par GOMERA En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
    maturité de tous les commissaires de la CENI

    Internaute nekrenoma je suis complétement en phase avec vous.
    Le seul fait de voir ZEPH avec le CDP (ou si nous préférons le CDP avec ZEPH) fait hurler certaines personnes et je le comprends. Mais ces mêmes personnes n’ont pas crié au scandale quand Zeph a accueilli en 2014 le MPP qui venait juste de sortir des entrailles du CDP. Ces mêmes personnes n’ont pas trouvé à redire que Roch a appelé mon ami et frère Dabilogou Vincent au gouvernement celui là qui fût parmi les embastillés de l’hôtel indépendance. Enfin, quand l’UPR de Abel Coulibaly rejoint le MPP dans la majorité présidentielle ces personnes deviennent amnésiques et c’est ce même UPR avec le CDP, ADF et autres L’Autre Burkina de Alain Zoubga qui ont fait le Front républicain qui luttait pour la modification de l’article 37... Bref, chacun dit ou voit ce qui fait son affaire.
    Vous parlez du CDP comme si Eddie était plus comptable de la gestion chaotique des 27 ans de Blaise que Roch et Simon.
    Qu’est-ce qui a fondamentalement changé depuis que papou Roch a pris le pouvoir ? RIEN... Absolument RIEN. Si les choses par endroits ne sont pas devenus pires : cas des chantiers des infrastructures, cas de la politisation à outrance de l’administration... L’arrogance est deveniue la chose la mieux partagée dans ce gouvernement. et Roch qui traite Blaise de dictateur pendant que au long des années de dictature lui même était le Patron du parti présidentiel et 2ème personnalité de l’Etat en tant que Président de l’AN.
    Vous parlez de conglomérat au CFOP ? Ma foi, regardez l’APMP... Vous verrez qu’il n’y a pas plus grand conglomérat, de fourtou... Non là vous ne voyez puisque vous avez choisi de voir ce qui vous plaît.
    L’opposition s’oppose bêtement ? Et la majorité gouverne sagement ? Vous êtes vous content de la situation du pays actuel ?
    Dénoncer ce qui ne va (et Dieu seul sait que plsuieurs choses ne vont pas actuellement à commencer par la fuite de nos braves soldats à Djibo parce que sous équipés, à commencer par la non tenue du procès des victimes de l’insurrection etc...), c’est ce qui vous dérange..... Ma foi ! Drôle de majorité.
    Avez-vous vu les burkinabè sortir nombreux pour commémorer l’an 4 de notre insurrection (que malheureusement le MPP et ses alliés de l’ex Front républicain ont dévouée) ? Non pas du tout... Parce que les burkinabè sont simplement fatigué des mêmes paroles que vous leur server depuis près de 3 ans
    Votre réveil sera douloureux en 2020
    Bravo l’infatigable ZEPH... Poursuis ton chemin inexorable vers 2020. Les burkinabè conscients te suivent et croient et toi.

    Répondre à ce message

    • Le 2 novembre à 15:16, par Mafoi En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
      maturité de tous les commissaires de la CENI

      Même si en politique il ne faut jamais dire jamais,zéphirin diabré et j’écris volontairement son nom en minuscule à l’image de sa personne ne sera jamais président du Faso car il s’est avéré être un piètre politicien.En tout cas on se donne seulement rendez-vous en 2020 qui est tout près et tu verras de visu qu’il se ramassera grave et en le disant,ce n’est pas être pro mpp ou je ne sais de quel autre parti.Moi aussi j’aurai aimé que les choses aillent dans le bons sens et très vite pour le bonheur des Burkinabè mais malheureusement,on ne sort pas par un simple claquement de doigt de 30 ans de régime despote,mafieux,corrompu pour se retrouver comme par enchantement dans une position où tout ira comme sur des roulettes.En tout cas je ne suis pas de ceux qui avaient cru à un tel scénario aussi simpliste car je savais que la suite allait être aussi difficile et donc je me suis toujours inscrit dans la durée pour qu’enfin notre pays retrouve son lustre d’antan de "vraiment" de pays des hommes intègres.En effet pour le moment,il reste encore trop de pourritures à se débarrasser

      Répondre à ce message

  • Le 2 novembre à 14:59, par SYNDICALISTE En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
    maturité de tous les commissaires de la CENI

    Hummm ! Honte à cette opposition politique. Un soutien hypocrite ! Monsieur Bassolma sait déjà que tout politicien est hypocrite et que la politique est un art satanique. Bassolma ne saurait se mêler à vos histoires politiques, donc il n’a pas besoin de votre soutien qui n’est que politique pour berner l’esprit du monde syndical. Restez dans votre quête de pouvoir sans chercher à vous ridiculiser par de faux soutien au leader de la CGT/B.

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  • Le 2 novembre à 17:53, par SID PAWALEMDE En réponse à : Burkina : Le CFOP salue le professionnalisme et la
    maturité de tous les commissaires de la CENI

    "L’opposition rejette par conséquent le code électoral adopté aux forceps par la Majorité au pouvoir". C’est très grave. Une loi votée que l’opposition rejette. Est-ce que Zeph voit clair. On empêche le vote d’une loi, mais on ne rejette pas une loi votée. J’aimerais avoir Zeph en face pour qu’on en discute. La loi sur la liberté de manifester, la loi sur, la loi sur...., la loi sur .... Toutes les lois votées sont rejetées par Zeph ! Par ce qu’il ne peut pas sélectionner des lois pour rejeter et accepter d’autres. La loi sur la liberté de création de parti politique a été votée à l’Assemblée des Députés du Peuple (ADP) à 57 contre 49. Est-ce pour autant que lui Zeph ne va pas créer l’UPC ? Zeph, reviens sur terre car une loi votée est une loi applicable. Mais désormais, il faut lutter pour qu’on ne vote pas une loi, sinon dès qu’elle est votée, vous devez vous conformer et c’est pour quoi on parle de la MAJORITE. Donc au sein de l’UPC, si ZEPH propose un règlement qui est rejeté par la majorité, il claque la porte et il dit que ceux qui ne sont pas contents n’ont qu’à aller ailleurs ! Que c’est grave. Je ne vous reconnais pas ZEPH. Pourtant, moi je suis contre le retour des élections au Ministère de l’Administration Territoriale ou du Ministère de l’Intérieur comme dans les pays développé. Sinon, il suffit d’un décret présidentiel, et on n’y retourne.

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