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Lotissements : « J’invite le gouvernement à hâter le pas … », déclare Anatole Bonkoungou, maire de l’arrondissement 4

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET | Par Oumar L. Ouédraogo L • mardi 16 avril 2019 à 11h30min
Lotissements : « J’invite le gouvernement à hâter le pas … », déclare Anatole Bonkoungou,  maire de l’arrondissement 4

Il fait partie des hommes politiques qui ont fait parler d’eux dans la capitale burkinabè, cette dernière décennie, dans le cadre des élections municipales. Malgré les turbulences politiques qu’il a connues à ce sujet, Issa Anatole Bonkoungou a toujours bénéficié, dira-t-on, de la confiance des 200 mille âmes (environ) que compte son arrondissement : l’arrondissement N°4 (partie nord-est de la capitale).

A l’issue de la reprise partielle des municipales en 2017, il est, pour la énième fois, porté à la tête du Conseil municipal dudit arrondissement. C’est pour nous imprégner de l’état de santé de cet arrondissement qui a beaucoup souffert de crises politiques, que nous sommes allés à la rencontre de son maire, Issa Anatole Bonkoungou, par ailleurs député élu sous la bannière de l’Organisation pour la démocratie et le travail (ODT, qu’il préside depuis février 2018). Dans cette interview qui a abordé plusieurs sujets relatifs à la vie de l’arrondissement, il a aussi été question de la préoccupation foncière, notamment des lotissements

Lefaso.net : Comment se porte votre circonscription, l’arrondissement N°4 de Ouagadougou, quand on sait qu’il avait, pendant des années, été caractérisé par des crises politiques ?

Issa Anatole Bonkoungou : L’arrondissement 4 se porte bien. Aujourd’hui, je puis vous dire, sans risque de me tromper, que la sérénité est de retour ; parce que l’ensemble des élus (je veux parler des Conseillers municipaux que nous sommes) travaillent main dans la main. L’ensemble du conseil municipal s’est tourné résolument vers les chantiers de développement. Je puis donc vous rassurer que la page (de crises) est tournée.

On sait que nombre de Conseils municipaux souffrent de crises internes. Quel est votre style de management qui permet aujourd’hui aux uns et aux autres de regarder dans une même direction ?

Le secret, c’est tout simplement la vérité, la franchise et l’honnêteté. C’est-à-dire que face à une situation, nous sommes tous des hommes raisonnables ; lorsqu’on constate que son vis-à-vis n’a pas pour intention de nuire, on travaille à regarder dans la même direction. Dès lors, il n’y a pas de raison que nous ne puissions pas nous entendre.

A l’entame de votre mandat, quel était le principal engagement que vous avez pris auprès des populations ?

En termes d’engagement, comme vous le savez, l’arrondissement 4 ayant connu d’énormes difficultés, surtout dans le domaine de la gestion du foncier et, de façon générale, dans son système de management, nous avons dit que cette manière de faire n’est pas la bonne. Ensemble, nous avons donc travaillé à redresser ces aspects. Naturellement, pour toute correction, ça crée des gorges chaudes quelque part.

Aujourd’hui, on peut constater que même au-delà du Conseil municipal, au sein des populations, on ne connaît plus ces guéguerres inutiles qu’on vivait avant ; parce qu’on s’est dit que l’arrondissement 4, personne d’autre ne peut le développer en dehors de ses résidents. Et lorsque la vision est d’aller dans ce sens, il n’y a pas de raison qu’on ne s’accorde pas. Pour moi, il faut aller toujours dans la vérité. De cette façon, non seulement les hommes épris de paix et de justice vous accompagnent, mais Dieu lui-même est à vos côtés.

On sait que c’est un arrondissement qui abrite beaucoup d’industries/entreprises, ce qui ne manque pas de susciter parfois des grincements de dents, d’une part de riverains qui disent vivre des désagréments et, d’autre part, d’administrés qui estiment ne pas bénéficier de retombées en termes d’emplois. Comment arrivez-vous à concilier tout cela pour que chacun en tire profit ?

Les arrondissements travaillent en quelque sorte sous délégation. C’est-à-dire qu’en termes de budget, c’est la commune de Ouagadougou qui alloue des ressources aux arrondissements pour tout simplement assurer la gestion et les investissements. Ça fait un total d’environ 115 millions. Alors, avec ce budget, si on doit investir, naturellement, ça pose problème.

Avec les industriels, il n’y a pas de problème, ça se passe au niveau de la commune de Ouagadougou. Mais, tant que nous avons aussi la possibilité d’aller vers ces structures pour leur demander d’accompagner dans les activités dans le domaine du social, du sport, de la jeunesse, de la création d’emplois…, nous les sollicitions toujours de faire quelque chose au profit de la population. Et je profite dire vraiment merci, parce que nous avons parmi, des entreprises qui ont un esprit citoyen, qui nous accompagnent. Les responsables se reconnaîtront et je ne saurais passer sans leur dire merci.

Est-ce qu’il y a un mécanisme en place pour suivre cet aspect précis ?

Effectivement, ce n’est pas parce que, par moments, ces industriels nous accompagnent que, lorsqu’ils posent des cas de nuisance, nous n’allons pas réagir. Ils nous connaissent bien sur ce plan. Nous faisons la part des choses. Au niveau des populations, nous avons échangé avec ces structures qui manifestaient, pour leur dire que l’approche posait problème. Barrer la route, par exemple, pour demander un emploi n’est pas une bonne démarche. Je crois qu’il faut dialoguer.

Aujourd’hui, je puis vous dire qu’il y a des ébauches de solutions, si fait que nous avons pu placer quelques jeunes dans des entreprises. Nous avons également travaillé à l’ouverture d’un Centre polyvalent de jeunes de l’arrondissement (qui est situé au niveau du secteur 19, l’ex-Maison des jeunes). Nous y avons déposé un registre, où nous demandons aux jeunes d’y porter les informations relatives à leurs compétences, pour permettre d’avoir une banque de données.

Vous avez de nouvelles sociétés qui ouvrent et qui demandent à la mairie ce qu’elle peut leur apporter (en termes de ressources humaines). Donc, on demande à certaines structures si elles peuvent postuler. Les gens sont juste à côté, il ne faut pas qu’ils supportent seulement des odeurs et des nuisances diverses. Il faut donc qu’ils puissent bénéficier aussi de l’installation de ces entreprises dans leur arrondissement. Dans les jours à venir, les structures, les industriels (entreprises) et nous, allons nous concerter pour voir qu’est-ce qui peut être fait, comment peuvent-ils nous appuyer dans le cadre de notre plan de développement de l’arrondissement, surtout dans le domaine de la création d’emplois (la lutte contre le chômage).

Pour les industries qui créent plus de pollution, nous avons effectué des sorties avec la mairie de Ouagadougou et à chaque fois, on envoie la Police municipale pour agir, parce que le partenariat, c’est aussi l’acceptation des règles élémentaires. Si non, il n’y a pas de partenariat.

A votre investiture, vous exprimiez votre volonté de mettre un accent particulier sur les couches spécifiques. Qu’en est-il des femmes ?

Effectivement, nous avons, à notre investiture, pris l’engagement d’agir en faveur des couches les plus vulnérables. Au niveau des jeunes, des actions sont en train d’être menées. Au niveau des femmes également, dans notre budget, nous avons prévu la réalisation de la Maison de la femme de l’arrondissement 4, avec un budget de douze millions pour 2019.

Avec le peu dont nous disposons, nous avons en projet la construction d’une grande salle (un bâtiment R+2, extensible) et ce, sur budget propre. Et depuis l’année dernière, en collaboration avec la mairie de Ouagadougou, nous ponctionnons plus de 32 millions que nous mettons de côté pour pouvoir réaliser ce projet. L’appel d’offre a été lancé, l’entreprise a été choisie et nous attendons le démarrage effectif des travaux (non loin de la mairie).

Le projet-phare en faveur des femmes, c’est surtout de trouver un cadre pour pouvoir les former, un cadre où elles pourront, elles-mêmes, se retrouver, partager des idées et des projets. Nous avons également prévu la formation des leaders d’organisations de femmes pour leur permettre de s’épauler ; parce qu’au regard de leur nombre, c’est difficile de les former toutes, on n’a pas ces moyens. Mais les leaders que nous allons former vont, à leur tour, former leurs sœurs.

Des engagements de départ, quels sont les domaines dans lesquels vous enregistrez le plus de satisfaction aujourd’hui ?

Nous pouvons surtout parler de la cohésion sociale. Lorsque vous héritez d’un arrondissement à problèmes, comme l’arrondissement 4, la toute première chose, c’est de faire en sorte que les filles et fils regardent dans la même direction. Aujourd’hui, on peut dire que c’est un acquis et une bonne base pour aller sur les chantiers de développement. On ne peut pas assurer un développement local durable, si on ne regarde pas tous dans la même direction. C’est un préalable. Sinon, au moment vous construisez, il y en a qui seront en train de détruire.

C’est à croire que vous avez mis en place des leviers de veille…, notamment par la contribution des personnes-ressources de l’arrondissement !

Oui, tout le monde est mis à contribution ; parce qu’en fait, nous sommes sur un terrain politique, où d’aucuns croient que c’est en divisant qu’on peut accéder aux postes. Une grosse erreur, parce que nous avons à faire à des gens qui réfléchissent. Il faut leur dire tout simplement que le développement de l’arrondissement n’est pas seulement l’affaire d’un conseiller municipal ou d’un maire. C’est l’affaire de tout le monde.

Aujourd’hui, l’ensemble de la chefferie coutumière a été mis à contribution. Les personnes-ressources telles que les responsables religieux, sont mises à contribution. Avec l’ensemble de cette équipe, il n’y a pas de raison qu’on n’y arrive pas. La lutte n’est pas une lutte pour s’enrichir, se remplir les poches. La gouvernance, c’est surtout impacter son passage et tout le monde doit s’inscrire dans cette logique. C’est ce qui est en train de se faire.

Je profite de votre dictaphone pour féliciter l’ensemble des conseillers municipaux qui, aujourd’hui, (au départ, il y avait des réticences), et avec les échanges, ont compris que personne d’autre ne peut développer l’arrondissement que ses résidents.

On a un ancien président du Faso (Jean-Baptiste Ouédraogo) qui est aussi résident de l’arrondissement et qui est à vos côtés, n’est-ce pas … ?

Oui, mis à part son statut d’ancien chef d’État, il est avant tout un père, qui est soucieux que ses enfants s’entendent pour œuvrer pour le bien-être de tous. C’est un père que nous respectons beaucoup. A chaque fois qu’il y a des actions allant dans le sens du développement, de la lutte contre la pauvreté, la protection des personnes vulnérables…, que ce soit son excellence lui-même ou son épouse (qui a d’ailleurs, tout récemment, parrainé une activité d’appui aux enfants en situation difficile ; c’est une mère qui a contribué à soulager ces enfants) mettent la main à la pâte pour que règnent la paix et la cohésion dans la cité.

On retient que depuis votre investiture en juin 2017, il y a des acquis. Mais, si l’on doit faire un récapitulatif des engagements de départ, dans quels domaines avez-vous un sentiment mitigé ?

Je vous le dis, courageusement : c’est dans le domaine du foncier, précisément dans le volet des lotissements. Je ne le dis pas pour que les lotissements soient forcément assurés par les maires. Mais j’invite l’État central, le gouvernement, à hâter le pas pour que ces citoyens, qui vivent dans des situations de précarité en matière de logement, puissent bénéficier de parcelles pour construire et y résider dignement comme nombre de Burkinabè. Cette question va contribuer à la lutte contre l’insécurité, parce qu’aujourd’hui, il y a des braquages dans ces zones, du fait des conditions.

Il ne se passe pas une nuit sans qu’il n’y ait des actes de vol, de braquage ou de délinquance dans cette zone. Tu peux cohabiter avec ton bourreau, sans le savoir ; parce que c’est vraiment une zone difficile. C’est vraiment une question qui me peine beaucoup. Peu importe celui qui va assurer les opérations de lotissements (pas forcement les maires), mais vivement, que des réponses soient trouvées à cette question de lotissements. Il y a eu de la pagaille. Mais sanctionnez ceux qui ont occasionné cette pagaille-là ! On ne peut pas fermer l’œil à ce niveau et bloquer les choses.

Il y en a qui ont fait 30, 40 ans dans ces zones non-loties là. Aujourd’hui, en tant que maire d’arrondissement, puis-je parler d’assainissement, d’hygiène, de développement en non-lotis ? Il n’y a pas d’ouvertures de voies. S’il pleut, des maisons tombent. On vous interpelle, vous partez, mais vous êtes impuissants.

A ce niveau, je ne me gêne donc pas pour dire que nous ne sommes pas satisfaits et je lance un appel vibrant à l’endroit du gouvernement pour que des actions puissent être menées. Je sais que le gouvernement agit (parce que la commission d’apurement est à pied d’œuvre), mais vivement, qu’à la fin de ces six mois prévus (commission installée en janvier 2019, ndlr), on ne soit pas appelé à redonner encore un autre rendez-vous. Ce ne serait pas bien.

Les lotissements, une question qui engage même la cohésion sociale, disent certains maires !

Véritablement ! Si rien n’est fait, ce sera difficile. Allez-y sur le terrain, même le peu de parcelles qui restent, les gens sont en train de les occuper. On aura quel moyen pour déloger ces personnes et réattribuer à d’autres ? Les gens sont en train de construire des villas dans ces zones. Après, on sera là, impuissant, on ne peut pas les faire partir. Et après, on dira que c’est vous (maires) qui avez échoué. Il ne faut pas attendre que le patient soit à un degré critique pour appeler un médecin ! C’est un volet qui nous peine, mais ça ne dépend pas de nous. Il faut que le gouvernement puisse hâter le pas à ce niveau.

Au plan des infrastructures sociales de base et leur répartition, y-a-t-il de la satisfaction ?

A ce niveau, nous félicitons l’État pour ses actions ; parce que chaque année, dans le domaine de la santé, mon arrondissement reçoit plus de sept millions en termes de fonds pour appuyer les CSPS (Centres de santé et de promotion sociale). Il y a un effort à ce niveau, même s’il faut aussi dire qu’on veut encore plus.

Donc, il faut saluer l’effort et demander à ce que l’État agisse encore plus. Au niveau des infrastructures scolaires, c’est la même chose ; en partenariat avec un projet japonais, nous avons bénéficié d’un CEG, d’un lycée et un autre en construction au secteur 20. C’est un arrondissement périphérique, où la demande est très forte.

Comment se passe la collaboration avec la mairie de Ouagadougou, quand on sait que certains maires requièrent la relecture des textes à ce niveau ?

Revoir les textes, oui. Mais en termes de collaboration, nous n’avons pas de problème ni avec le maire de Ouagadougou ni avec l’ensemble de l’équipe. Mieux, je profite saluer le maire de Ouagadougou qui est, malgré le retard que le conseil municipal a accusé, toujours resté à nos côtés pour nous accompagner à rejoindre l’équipe des onze arrondissements.

Comment appréciez-vous le degré de civisme fiscal dans votre arrondissement ?

Là, il y a problème. Et c’est un problème général, connu par tous. Nous ne pouvons pourtant pas parler de développement local, si nous sommes animés d’un esprit incivique. Mais vous conviendrez avec moi qu’à chaque fois, même à travers les émissions interactives, on est enclin à critiquer. Mais a-t-on le courage de se regarder en face ? Vous allez voir des gens qui sont aptes à dire à chaque moment que la mairie ne fait rien.

Mais, posez-leur la question simplement de savoir s’ils sont à jour, ne serait-ce que de leur taxe de résidence. Il y a des gens qui curent le sable, laissent des trous sur les voies et quand ils circulent et tombent dans ces trous, ils insultent le maire. Il y a donc un travail à faire à ce niveau. Souvent, on est même surpris que ceux qui se réclament intellectuels passent à côté. C’est vraiment dommage. Il est important que chacun se dise qu’il ne peut pas avoir de développement local s’il n’apporte pas sa contribution.

Vous avez été élu « Personnalité politique la plus influente de 2017 » par une organisation de la société civile. Vous attendiez-vous à une telle reconnaissance ?

Ça a été une surprise ; parce que je ne savais pas que ce que j’étais en train de faire avec mon équipe était d’aussi vu et apprécié. Je profite dire encore merci aux initiateurs et dire que ce prix va encore contribuer à toujours écouter mes concitoyens, une invite à toujours faire mieux.

À vous le dernier mot !

A l’endroit de mes concitoyens de l’arrondissement 4, je voudrais dire merci pour la confiance accordée à ma modeste personne et les rassurer que nous travaillons toujours à mériter cette confiance. Je demanderais également de toujours nous assister, que cela ne se limite pas seulement à l’aspect d’être porté à la mairie, mais aussi de rester à côté pour faire rectifier ce qui ne va pas.

A l’ensemble des Burkinabè, que vivement la sérénité et la quiétude reviennent ; parce qu’avec ces attaques à répétitions dans nos régions, le Burkina prend un coup dur. Je voudrais, dans ce sens, féliciter nos Forces de défense et de sécurité, leur dire que le peuple burkinabè, avec à sa tête le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, restera toujours à leurs côtés. Je dis paix à l’âme de ceux qui sont tombés sous les balles assassines, prompt rétablissement aux blessés et que le Burkina avance toujours. Que le Tout-Puissant protège le Burkina, afin que nous restons unis et forts.

Interview réalisée par Oumar L. Ouédraogo
Lefaso.net

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