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Burkina : 2020, c’est parti !

Accueil > Actualités > Politique • • samedi 11 mai 2019 à 10h00min
Burkina : 2020, c’est parti !

Cet article est la suite d’une série sur le processus électoral démarrée en août 2018. L’auteur y évoque les déterminants du changement.

J’ai lu avec amusement les réactions sur l’affaire du DG de la Sonapost…
Les critiques les plus nombreuses sont celles qui s’indignent de ces méthodes de lutte syndicales violentes qui ne sont pas si nouvelles que cela dans notre pays.
Avant le DG de la Sonapost, d’autres, y compris des ministres, en ont déjà fait les frais.

D’autres critiques s’indignent de la faiblesse de l’Etat, de l’absence de sanctions...
Mais qu’ont fait ces salariés de pire que d’autres avant eux ?
Qu’ont-ils fait de pire que les épurateurs ethniques de Yirgou ?
Qu’ont-ils fait de pire que les magistrats ?
Qu’ont-ils fait de pire que les salariés du MINEFID ?

D’autres critiques, enfin, notent que, curieusement, ce jeune DG est de l’Ouest, tout comme le DG de l’ONEA contre lequel pareille cabale semble en gestation…
Alors, ils en concluent que la "Mossification" repart de plus belle…
Ce qui est une lecture superficielle et biaisée de la situation car ce n’est pas pour cette raison là qu’ils sont spécifiquement visés.

Seulement, la nature de la raison pour laquelle ces DG sont visés met effectivement souvent en porte-à-faux les gens qui ont une culture personnelle hostile aux magouilles. Et il se trouve que c’est, en généralisant un peu, souvent des gens qui n’ont pas la culture moaga avec son rapport particulier au Naam.

L’affaire du DG de la Sonapost montre à mon avis que nous avons eu tort de ricaner de la dernière sortie médiatique du Dr Émile Paré alias le Chat Noir du Nayala, Responsable de "la formation politique" du MPP.

Lorsque l’on connaît le parcours de ce monsieur, on comprend que par responsable de la formation politique, il faut entendre "Commissaire politique" comme aux temps glorieux du NKVD, du KGB et du Komintern (Коммунистический интернационал, Kommounistitcheskiï internatsional) ! Car voyez-vous ? Ces gens sont « de Gauche »…

Or, que nous disait ce monsieur ?
Que lui et une majorité de cadres et de militants du parti au pouvoir sont en désaccord avec la tentative de modernisation de la gouvernance du pays amorcée par le PF.

Ces gens ont la culture politique du parti unique, du parti-État. Dans leur esprit, le parti et l’administration ne doivent faire qu’un.

Avec la démocratie "bourgeoise", ils veulent bien s’accommoder de quelques partis-croupions qui donnent l’illusion démocratique, mais point trop n’en faut !
Ne vous y trompez pas. Quand ces gens disent que le MPP doit assumer son pouvoir, ils ne sont pas en train de dire comme nous que l’autorité de l’État doit être restaurée. Ils sont en train de dire que le MPP doit mettre ces cadres et ces militants à tous les postes juteux de l’administration et des entreprises publiques !
Pour eux, c’est l’appartenance au parti, le zèle partisan qui prime sur la compétence !

René Dumont, citant Julius Nyéréré, résume assez bien ce système :
"Il y avait dans la Tanzanie de 1979, trois bureaucraties (…) :
-  la bureaucratie classique, à savoir celle de l’Administration, qui n’était pas la plus mauvaise ;
-  la bureaucratie du parti : quand on a en effet une grande « gueule » et des études médiocres, on fait plus vite carrière dans le parti que dans l’Administration ;
-  puis la troisième bureaucratie, qui finance les deux autres, celle qui gère les entreprises publiques dans laquelle on vole pour les deux autres bureaucraties".

Or, avec la non-inscription de millions d’électeurs sur le fichier électoral, le financement de la vie politique est l’autre plaie de notre démocratie.
Dans un précédent article, je vous ai expliqué en détail pour quelle raison la corruption politique est la mère de la corruption dans tous les compartiments de la vie économique et sociale d’un pays.

Tant que nous n’auront pas le courage de reconnaître que l’animation démocratique et les campagnes électorales coûtent cher, et ne mettrons pas un place un système de financement conséquent et raisonnable ; avec le contrôle efficace qui va avec, il nous faudra accepter de continuer à vivre avec ces pratiques d’un autre âge !
On ne peut pas semer du mil et vouloir récolter du riz !

Revenons au cas de ce jeune, compétent et rigoureux DG de la Sonapost à qui des salariés reprochent, je cite, “une gouvernance zélée” et un “manque de respect” pour avoir osé se faire représenter par son SG à une rencontre avec les syndicats…
Voici ce que disait Gilbert Goh, représentant syndical sur Wat FM dans l’émission “Le Tribunal de l’Actualité” du jeudi 9 mai :

« C’est un peu comme l’insurrection qui s’est passé. Nous avons observé un sit-in et le Directeur général se fait représenter par son Secrétaire général. Nous avons considéré ça comme un manque de considération ».

Voilà les crimes odieux et impardonnables de ce DG.

Tout ce qui est reproché au jeune DG, c’est sa gestion rigoureuse de la chose publique.

L’organisation des formations sur place à Ouaga au lieu de Koudougou ; donc pas de frais de mission, plus de missions à l’extérieur pour la plupart au Maroc, avec un coût par personne de 5 millions, la nomination de jeunes compétents, etc...
Tenez-vous bien, l’année dernière, il a signé un contrat d’objectif avec chaque directeur. Ce que les autres, à part Arthur Kafando, ne faisaient pas.
Il lui est reproché d’avoir évalué les directeurs formellement, et certains ont eu 4/5. Ce que les agents interprètent comme un signal donné aux directeurs de donner moins de 5 aux collaborateurs.

Et comme vous le savez, il y a tout un tas d’avantages liés à cette note : avancement en 18 mois au lieu de 2 ans, intégralité des primes, etc ...
Les anciens pensent que la maison leur appartient et n’ont pas digéré qu’un jeune soit parachuté DG a leur place.

Le nouveau statut et la nouvelle grille soumise au Conseil d’administration a été ajourné "pour complément d’information".
Une étude de soutenabilité à moyen terme avait été effectuée. Mais le Conseil d’administration exige que l’étude soit sur le long terme en faisant ressortir trois scénarii : Pessimiste, Tendanciel et Optmiste.

Ce qui fut fait et transmis aux administrateurs le 30 avril 2019.
Donc le Conseil d’administration est prévu pour le 14 mai pour réexaminer le dossier.
Le syndicat, sous couvert de ce dossier a profité réveiller les vieilles rancœurs pour en découdre.

Les gens veulent le changement mais ne veulent pas changer eux-mêmes.
Un seul chiffre : avant sa gestion avec un budget de 290 000 000 on formait à peine 400 personnes. Car un directeur qui va au Maroc en formation coûte pas moins de 5 millions. Ce qui a été supprimé.
Avec 120 000 000 en 2018, il a formé 1 400 personnes alors que la maison ne compte que 1 180 agents.

Donc il y en a qui ont eu 2 ou 3 formations.
Tout le monde, gardiens, chauffeurs, agents de liaison ont été formés. Certains depuis 20 ans d’activité n’avaient encore jamais eu droit à une formation !

Autre reproche (réaction à l’une de mes publications sur Facebook à propos de cette affaire)
« En 2018, le DG a refusé les améliorations des conditions de vie et de travail à l’ensemble des travailleurs. Pire, il a voulu introduire en cachette une augmentation de son traitement individuel au CA. Des pharmacies de la place ont refusé des bons SONAPOST. La fourniture d’eau a été interrompue dans certaines agences pour factures non réglées. Un patron ne fait pas tout à la fois !

Ce monsieur est certes intelligent et novateur. Mais, il est arrogant et paranoïaque. Tenez, pendant que sa cour était en fumée, il était au CA de Coris bank. Quand on est mal élevé à la Macron (qui tapote la joue du président KABORÉ qui pourrait être son père d’âge) on produit des gilets jaunes encombrants. Et votre " Macron" a produit des balais jaunes.

Les mêmes femmes à qui il a offert 2 fois de suite des pagnes de 8 mars Faso Dafani avec le budget de la Poste au détriment des postiers comme s’ils étaient mariés eux à des verres de terre.
Le DG est comparable à un cordon bleu qui vous sert ses mets dans un " croaba" neuf !

Très bon technicien mais mauvais manager. Alors que la Poste est d’abord une entreprise de main-d’œuvre.
Le capitalisme exploiteur connaît : la croissance, le résultat... au mépris de l’Homme.
On en veut pas ! »
Je vous laisse apprécier la profondeur de ces propos….

Or, quelle est la réaction du pouvoir ?
" (...) le Directeur général de La Poste a été hué et chassé par le personnel. Suite à cet incident la ministre de l’économie numérique et des postes a rencontré le syndicat.
Elle a pris l’engagement de faire examiner le statut en question le mardi 14 mai 2019 [ce Conseil d’Administration était déjà prévu et devait porter sur ce sujet et celui de la rémunération du DG]. Mais elle demande la réintégration du DG à son poste. Chose que le syndicat refuse. Car ce serait trahir la base. " (© LeFaso.net) …

Last but not least, ce syndicat est un syndicat “proche du pouvoir” et non un syndicat “Rouge”.... Lesquels “Rouges” rient sous cape en ce moment....

Un ami disait ceci en commentaire sur l’une de mes publications :
« Il y a une constante dans l’administration burkinabé, celle que les dirigeants "vomis" sont dans la plupart des cas ceux qui exercent leurs fonctions avec responsabilité et la rigueur qui va avec.
En réalité, ce sont eux les plus soucieux de l’intérêt général et donc celui du "peuple".

En leur reprochant d’être zélés, on leur reproche en réalité d’être sérieux.
Paradoxalement, "Le peuple" se délecte toujours de la chute de ces personnes.
A contrario, les responsables laxistes, ceux qui s’accommodent de la contre-performance de leurs collaborateurs, et donc de la mauvaise qualité du service public sont adoubés, traités de "cool", sympathiques et très abusivement d’humbles...

Il n’y a pas une autre façon d’organiser la décadence d’une nation que d’opérer la phobie des responsables sérieux et rigoureux. »

La question, c’est pourquoi cela prospère encore et toujours ?
La réponse, je vous l’ai donnée à plusieurs reprises. Notamment dans mon article paru sur Lefasonet à propos de la nécessaire réforme du MINEFID et de toute notre administration (https://lefaso.net/spip.php?article88675) .

Cet article clôt la série d’articles que j’ai démarrés en août 2018 sur les déterminants du changement. Pour le reste, à chacun de faire ses choix et de les assumer.

Maix.

Vos commentaires

  • Le 11 mai à 15:32, par Kôrô Yamyélé Junior En réponse à : Burkina : 2020, c’est parti !

    Trop d’ amalgames et de présupposées dans cet écrit assez décousus. Il faut nous sortir les preuves que le DG a été chasser parce qu’ il est rigoureux à part cet exemple de formation sur place. Cet écrit est plus un publi- reportage en faveure du DG que quelque chose de sérieuse. Cet monsieur cherche un poste. Rock, nommez- le ont va avoir la paix.

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    • Le 12 mai à 10:00, par XY En réponse à : Burkina : 2020, c’est parti !

      As-tu apporté un avis contraire aux propos de Maix ? Non. As-tu argumenté pour éclaircir la vue à l’opinion publique sur cette question ? Non. J’espère au moins que tu reconnais ta place dans son écrit, Kôrô.

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    • Le 12 mai à 12:33, par Seydou En réponse à : Burkina : 2020, c’est parti !

      Kôrô Yamyélé Junior, tu n’auras pas la paix si celui-là est nommé quelque part car très vite il reviendra au devant de la scène parce qu’il aurait fait des gaffes là où on l’aurait placé. Avec des écrits décousus et incohérents comme celui-ci, il ne peut être patron nul part (en le lisant on se demande parfois où est-ce qu’il veut en venir). Ce Monsieur là, à la tête d’une société ou d’un service étatique, va vite se mettre à dos tout le personnel. Il est très égocentrique. Il se croit au centre de la terre et le nombril du Burkina. Le pire c’est qu’il est fier de lui-même.

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  • Le 11 mai à 15:53, par coup de chapeau. En réponse à : Burkina : 2020, c’est parti !

    Merci Mr Somé. Ce sont des intellectuels de votre catégorie que le pays a besoin. Continuez d’éduquer le peuple. Tôt ou tard vous êtes et serez une référence. Encore merci.

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  • Le 12 mai à 09:08, par serein En réponse à : Burkina : 2020, c’est parti !

    Trop tendancieux, partisan cet écrit. Aucun début de preuve sinon des professions de foi. Non !

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  • Le 12 mai à 09:25, par Deb En réponse à : Burkina : 2020, c’est parti !

    Assurément, le contrôle du financement de la vie politique est fondamentale si l’on veut lutter efficacement contre la corruption dans l’administration publique. Tenez, après son élection en juin 2016, un Maire dans les Hauts-Bassins disait clairement à son SG que sa priorité était de rembourser l’argent de la campagne. Inutile de vous dire qu’ils sont légion nos élus qui arrivent au pouvoir avec de telles priorités. Et tant que ce système ne changera pas, tant que nos politiques auront la liberté de se trouver de l’argent et des moyens en quantité, n’importe où et n’importe comment pour se propulser au pouvoir sans devoir se justifier, on ne sortira pas de l’ornière.

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  • Le 12 mai à 13:02, par Katchua En réponse à : Burkina : 2020, c’est parti !

    La mendicité ne s’opère plus seulement avec la boite de tomate.

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  • Le 12 mai à 18:40, par Chancella En réponse à : Burkina : 2020, c’est parti !

    Pour mémoire le scénario de "chasser le DG" " hors de l’entreprise s’est produit dans une banque dans les années 2000. Le conflit portait sur le traitement salarial des travailleurs. A l’époque cette banque occupait la 1ère place en termes de rentabilité mais ses employés étaient les moins bien payés de la place. Le burkinabé est un homme humble avec qui il faut savoir négocier. On peut être très compétent mais il faut savoir manager les hommes avec beaucoup de considération. Ce DG vient du secteur Privé avec ses exigences de rigueur et de productivité. Cela est louable mais en tant que banquier il a surement constaté le niveau des salaires des agents SONAPOST qui mobilisent l’épargne publique.

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  • Le 14 mai à 08:48, par Koumbem Tipousga En réponse à : Burkina : 2020, c’est parti !

    Bonjour.

    Un des pires donneurs de lécons de la republique. Tout le texte est un ramassi de ce que racontent ceux qui ont les faveurs du bouillant DG. Tu peux travailler 25h/24, mais si tu es impoli, ça ne marche pas. On dirige des hommes avec art. S’il n’est pas socialement bien, il peut être le plus grand bourreau du travail, mais son management ne passe pas. Lui-même ne va pas en mission, n’at-il pas demandé une révalorisation salariale pour lui-même et cela a crée un couac ? Personne ne mentionne cela. Les employés de la poste ont raison. Ils n’ont qu’à tenir jusqu’ a avoir la tete du DG c’est tout.

    Le glissement sur les histoires du naam que l’auteur tente mal de cacher, on sait bien qu’il est un poufendeur du naam.
    Courage aux employés de la Poste du Burkina.

    Le DG est clean comme neige et doit de ce fait narguer tout le monde comme il veut parce qu’il veut des résultats. Même des animaux, il faut les conduire avec art.

    Répondre à ce message

  • Le 24 mai à 12:50, par KONE En réponse à : Burkina : 2020, c’est parti !

    TOUT pays tout peuple et toute nation divisé contre lui-même est sûr et certain de périr
    Parce qu’ils se connaissent entre eux les points forts et les points faibles la vulnérabilité de chaque camp
    Il y a lieu comme on l a toujours crier plus haut et les gens ne veulent pas entendre, il n’y a pas d’autres alternative pour contrer l’égoïsme et la haine des gens que de les unir les fédérer afin que chacun trouve au minimum son compte pour bâtir une véritable paix sociale au Burkina faso une cohésion sociale une harmonie entre les fils et les filles du Burkina Faso dans un contexte ultra compétitif de la complexité et la globalisation des marchés. Nous avons des potentialités énormes il faut que nous revenons sur les valeurs qu’on léguer nos grands-parents et ancêtres la dignité et l’integrité du brkinabe , le courage et la volonté de vivre dignement et honnêtement dans un environnement hostile avancée galopante du désert terre aride pluviométrie moyenne
    Avec la mondialisation de l’économie des technologies de la communication internet face book et autres les jeunes ont accès rapidement a un monde plus prospère plus en avance sur la moyenne du burkinabè moyen qui vit de riz et le tôt farine de mil et du sorgho rouge du binga du gonré et du zamanin .
    Rapidement les jeunes veulent vivre comme en Europe en Amérique alors qu’ils sont déserté plutôt que de se battre dans la créativité dans l’innovation création d’entreprise s’insérer sur le tissus économique mondial chacun s’adonne a de la facilité la corruption l’argent facile .
    Il faut que nous soyons compétitif et productif au plan international mondial développer la productivité avec des outils assez modestes sur le plan technologique avoir du challenge pour conquérir le marché mondial pour nos produits développer les technologies modernes de production
    Tout cela peut se faire a travers l’éducation de nos enfants la libération de notre génie créateur l’ intégrité la dignité la justice sociale la cohésion sociale la soif de cultiver l’excellence a tous les niveaux plutôt que la médiocrité .
    Il faut rendre obligatoire l’éducation pour obtenir la main d’œuvre qualifiée qui reste un facteur clé de succès dans cette mondialisation sauvage et a visage inhumain
    C’est pourquoi je voudrais attirer l’attention de nos autorités politiques religieuse militaire et paramilitaire chef coutumier protestants catholique musulmans féticheurs animistes vieux sages ou non c’est votre rôle de vous lever comme un seul homme pour travailler a unir a feeder er les Burkinabès divisés et qui se font la guerre entre eux a cause de leur division a cause des interets égoïstes politique que les uns et les autres défendent et qui nous assure l’insécurité la haine la violence la division du peuple autres fois uni et qui vivait en parfaite harmonie
    Le terrorisme s(infiltre dans une famille qui est divisée pas dans une famille unie il est et reste l’ami des laisser pour compte des marginalisées des opprimés des réprimés et des bâillonnes malheur a ceux qui bâillonnent leur peuple la patrie ou la mort nous vaincrons
    C’est pourquoi il est important de rappeler des quatre objectifs stratégiques du travail decent
    1 la création de beaucoup plus d’opportunité d’emplois pour tous
    2 le respect scrupuleux des principes et droits au travail pour tous
    3 l’amélioration de la couverture sociale pour tous

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